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L’expérience est ici parfai-tement d’accord avec le rai-sonnement.
§ I er . trombe artificielle.
M. Brisson a rempli d’ean unpetit vase de métal , et lui aprésenté , à quelques poucesde distance, un tube nouvelle-ment frotté: aussi-tôt l’eau duvase s’est élevée en forme d’unpetit monticule qui s’est soute-nu jusqu’à ce qu'il en soit partiune étincelle : après quoi ilest retombé, comme on voitles trombes se dissiper aprèsqu’elles ont lancé leurs feuxélectriques. Pendant que l’eauétait suspendue, on entendaitun petit bruissement , et lecôté du tube qui était tournévers le vase s'est trouvé toutcouvert de petites parcellesd’eau.
Cette expérience est connue ;mais M. Brisson avertit quepour qu’elle réussisse, il fautque le temps soit favorable ,et l’électricité un peu forte ;elle lui a donné eu petit l’itnaged’une trombe ascendante ; et ilne doute pas que si le corpsélectrisé qu'il présentaau-dessusdu vase plein d’eau, eût étécomposé de particules mobilesentre elles, il aurait pu avoirainsi l’image d’une trombe des-cendante. En examinant avecattention toutes les circonstan-ces qui accompagnent cette ex-périence, M. Brisson les a prou-vées tout-à-fait conformes àcellesqui accompagnent le plussouvent les trombes. Cet exa-men. cette comparaison, et la
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théorie qui en résulte, sontl’objet d’un mémoire que cecélèbre physicien a lu dansl’assemblee de I Académie dessciences, le 9 mai 1767. < Coll.Acad., partie Jnnç ., t. XiV,P-47 )
O11 donne aussi le nom detrombes aux chutes d’eau ven-tilatrices , dont j’ai parlé aumol Soufflet. ( Voy. cet article).
T R O M P K T T F. -V SIOVAUX.On lit dans le journal le Pu~blici.ste, 56 fmetidor an VIII,l’article suivant : «Parmi lesproductions ingénieuses de cesderniers t. mps, est une trom-pette parlante. Au moyen dqce que l’ouverture se dévisse,on y introduit un pistolet quise visse, et dont la déchargefait autant de bruit qu’un ca-non de neuf. O11 compte l’em-ployer à Londres pour les si-gnaux ». ( Vvyez-en la des-cription et la figure dans lesAnnales des Arts et Manufac-tures , thermidor an 8, p. 174 V.
TROUPEAUX. ( Voy. l’ar-ticle Bestiaux ).
TRUFFIÈRE. Les truffessont un mets fort recherché, etdont on fait beaucoup de cas j
mais coin me elles ne se trouventque sous terre, et 11e paraissentpoint dehors, il est bonde sa-voir reconnaître les endroit?qui peuvent cacher des truffes.C’est ordinairement dans dejterreins gras et sablonneuq.qu’on les trouve ; elles croissentassez volontiers au pied de?chênes ordinaires et des chêne^verdsjde même que la morillese trouve assez ordinairemenïau pied des ormes. On reçQ'à^