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lativement à la circulation de lasève dans les arbres.
Un amateur du jardinage etfleuriste , a fait quelques obser-vations , dont il cherche depuislong-temps la cause physique,et qui doivent intéresser lesphysiciens. Nous le laisseronspai ler lui-même : ce Je mets enterre un oignon de tulippe ; jesuis sûr qu’il pousse sa tige parsa pointe, qui est au milieu del'oignon ; on le voit par ceuxqui germentqiiaud on tarde tropà les planter, et par ceux qui,laissés ou oubliés sur la terre,poussent jusqu'à un certainpoint. C’est de cette tige, cer-tainement , que sortent lesfeuilles £t la fleur. Pourquoidonc , lorsque la fleur étantpassée, je relire mon oignon,(qui sûrement est le même quej’ai planté, puisque j’y retrouveles marques que j’avais obser-véesavantdelemeltreen terre),pourquoi trouvai-je cette mê-me tige, non plus sur la pointed’où elle était sortie, mais sor-tant alors précisément du des-sous de l'oignon , entre les pe-tites racines , et s’élevant parle côté le long de cet oignon ,sans y être attachée autrementque par le pédicule qui est en-tre lesraeinesFL’oignori se fond-il ? Pourrit-il de façon qu’il nes’en trouve plus rien? Si c’estun nouvel oigvion qui se formeà côté de la tige, seul reste del’ancien , pourquoi sur celuique je lève après la fleur, trou-vai-je les mêmes taches et lesmarques qui me fout reconnaî-tre celui que j'ai planté? Laformation des cayeux ne peut
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servir ici de solution, puisquecelte tige se trouve placée demême aux oignons qui n’ontpas produit de cayeux. L’oignonpousserait-il dans la terre desracines à la pointe d’où sort legerme qui forme la tige , et cesracines eu croissant et se forti-fiant , tourneraient-elles 1 oi-gnon de manière que la partiequi , en le plantant , avait étémise eu haut , se trouverait eubas dans la suite par le mouve-ment ou le jeu des racines ?
Voyez, dans la BibliothèqueBritannique y Sdences et Arts,août lyyfi, t. Il , p 348 , desexpériences curieuses de M.Hunter , sur la direction destiges dans la germination desplantes.
En 1780, leS 1 . Vallieret com-pagnie firent annoncer aux cul-tivateurs une poudrç de végé-tation pour les grains etgraines;c’était à proprement parler uneespèce de enaulage , dans le-quel il recommandait de jeterune dose de sa poudre végétale,dont il promettait les plus heu-reux effets. Nous ignorons ab-solument quelle était lacompo-sitionde cette poudre ; peut-êtrele seul chaulage a-t-il été re-connu comme aussi efficace.Mais, en agriculture sur-tout,c’p.si l’expérieiicequ'il faut con-sulter.
Les idées très-succintes quenous venons de présenter , nesont qu’une esquisse très-légèredes observations à faire sur lavégétation. Nous invitons à selivrer à cette étude , ceux quien ont le goût et la facilité, etcous pouvons leur promettre