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Tome sixième.
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moyen de les neutraliser.

Les autres, telles que cellesqui résultent de la fermentationputride , de la transpiration ,etc., sont volatiles; si ou veuts’en assurer, on n’a qu’à mon-ter avec une échelle en hautd’une salle où il y ait beau-coup de malades, si l’air estsupportable en bas , on estpresque suffoqué près du pla-fond.

Il résulte de cette observa-tion que les apparternens éle-vés sont les plus sains ,, et quepour purifier l’air il suffit d’oc-casionner vers le haut un cou-rant. Ainsi, dans leshôpitaux ,les croisées doivent toujoursrazer le plafond et être faitesde manière qu’on puisse les te-nir souvent ouvertes.

Des dôtnes, tels que celuiqu’on a pratiqué à Lyon (i) ,sont fort utiles; le seul dangerest que , pompant l'air avecforce, ils 11e refroidissent troples salles; c’est ce qu’on a re-connu au jardin des Plantes lorsde l’établissement des serres ;on a pratiqué au milieu unelanterne pour loger les cier-ges ; mais l’hiver on avaittoutes les peines du monde àéchauffer ces serres , la chaleurmontait dans la lanterne ets’échappait par les ouverturesdes châssis, de sorte qu’011 avait

( 1 ) Nous ne pouvons dissimuler

? |ueM. Maret, dans son Mémoire suta construction d r un Hôpital , estbien éloigné de penser de même surTélévation des exhalaisons putrides et.sur l’utilité des dômes. Voyez l’ana-lyse de ce mémoire dans le Journal dela ülanclkerie , 1783 , pag. i h.

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de la peine à tenir la main surles carreaux de vitres, que lachaleur faisait éclater , tandisqu’il faisait froid en bas.

M. Duhamel propose, eu con-séquence , pour renouvellerl’air des salles, telles que cellesd’un hôpital , de pratiquer àun des bouts, ou à tous lesdeux si la pièce est très-grande,une hotte communiquante, parun tuyau , avec l’air exté-rieur ; il recommande l’atten-tion de tenir l’ouverture au ni-veau du plafond. On pourraitfaire la même chose dans lesécuries des maisons où on estincommodé par l’odeur du fu-mier, faute de cour pour t'ydéposer.

On peut augmenter le cou-rant d’air de ces ventouses enétablissant, sur deux potencesde fer, dans la hotte, un petitpoêle dont on pourra modérerou anéantir l’effet par une sou-pape ; ces poêles, au lieu d'é-chauffer les salles , ue ferontque les refroidir par le courantd’air qu’ils entretiendront.

On avait proposé, pour ache-ver de purifier lessalies des hôpi-taux, d’y pratiquer par le basdesouvertures, qui, eu donnantentrée à l’air extérieur, per-missent aux vapeurs pesantesde s’écouler. C’est encore d’a-près ces observations que M.Duhamel conseille , pour em-pêcher les lieux d’aisance desentir, de placer la ventouse auplus haut de la voûte, et letuyau du siège, non pas dan»la courbure comme cela sepratique, mais près de la ven-touse , en ayant l’attention de