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Tome sixième.
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‘c’»s vapeurs indéfinissables', elantres maladiesde nos joursaux-quelles on cherche en vain desnoms et des remèdes. Si la modequi les a fait naître permet qu’onen guérisse, on pdurraitavoirre-conrs an ventilateur ( car quelleapparence qn’un appniternentvoluptueux n’eût pas des giran-doles au moins); la mécaniquey gagnerait , et il arriveraitde-la que la mode aurait misline foi* en crédit un art utile.

En 17G4 , M. de Reynal, an-cien chirurgien-major des trou-pes et hôpitaux du roi, a annoncé un nouveau ventilateur,dont on peut voir la descrip-tion dans le Journal de la Blan-cherie, 1779, p. >4°» auquel ilattribue huit propriétés prin-cipales :

i°. De purifier l’air extérieuret intérieur, soit par le moyendes éponges imbibées de quel-que liqueur analogue, soit parle moyeu du cornet rougi aufeu ;

2°. De renouveler l’air danstout endroit clos, comme dansun navire , uu hôpital , unemine, etc. ;

5 °. De rafraîchir l’air d’unappartement, d’un cabinet dansl'été, où l'air, se trouvant tropdilaté, perd son ressort et lacirculation, et y concentre lachaleur jusqu’à ce que la fraî-cheur de la nuit, en augmen-tant son volume, lui rende lacirculation ;

4 ". De parfumer les apparte-nons, cabinets de toutes sortesd’odeurs, sans feu, seulementpar le jeu de l’air ; et ce qu’ily a de plus remarquable, c’est

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qn’on peut avoir l’agrément derespirer l’odeur de toutes sortesde fleurs, comme venant de lescueillir de l’arbrisséau ou de laplante, etc. ;

5 °. De procurer la marche à unnavire dans un temps de calme,moyen plus sûr , et qui occu-pera moins d'hommes que parie secours des rames ;

(i°. De conserver les nègreàpendant leurs traites avec df’au-tres moyens accessoires;

7 0 . De guérir nonihre de ma-ladies , en faisant respirer auxmalades, par le jeu de l’air,des liqueurs ou inlusioiide plan-tes analogues à leurs maladies,méthode qui a le plus de rap-poit à la fumigation ;

8°.'De faciliter la digestionde l'estomac , sans qu’oé soitobligé de fatiguer ce viscère siprécieux à la conservation denotre santé, ainsi qu’on le pra-tique quand on est dans ce cas,en lui taisant prendre intérieu-rement quantité de remèdes.

En 1768, M. Jars a lu à l’A-cadémie un mémoire très-inté-ressant, sur les moyens de re-nouveler l’air dans les mines. IIcommence par établir, d’aprèsles lois de l’équilibre , que l’airdes mines et l'air extérieur sontdans un balancement continuel,selon qu’ils sont plus ou moinséchauffés ; mais quand ils sontà la même température, alorsl’air de la mine reste en stagna-tion. D'après cette observation,il a imaginé un ventilateur ;c’est un tuyau qui commenceà l’entrée de la mine, va jus-qu’au fond, circule dans lainitie sous un plancher, et v«a