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N®, i. Vibratilitè du verre.
On assure qu’on peut casserun verre eu criant dedans; maisil faut pour cela crier au ionqu’il sonne, et mesurer lesélancemens de sa voix pour lesfaire rencontrer avec les vibra-tions que l'ait le verre en son-nant. ( Collection Académique,part, franç., torn. T er ., pag 72.Voyez à la fin de l’article Har-monica , les expériences curieu-ses du docteur Chladny, deWirtembei g, sur la vibrationdes corps sonores. )
N°. 2. Porosité du verre.
Il est encore une autre pro-
f iriété du verre qui mérite de'attention, c’est sa porosité im-pénétrable à tout autre fluidequ’à la chaleur et à la lumière.
Les expériences faites parl’Académie del Cimenlo, enj66?, sur les odeurs et l’humi-dité ( Collect. Acad . m. , partieétrang. , t. I er , p. 21 5 ) , cellesde Borrichius ( ibid , t. VI, pag.375) le démontrent.
En i7?5, M. Daeherv avaitprétendu que l’eau de la merétait entrée dans une bouteillebien bouchée. ( Collect. Acad .,part.franç , t. V , p. 67. )
Cependant M. de Cossigni,en rendant compte à l’Acadé-mie , en 173-7, des expériencesqu’il avait faites pour éprouvers’il était vrai que l’eau pénètreà travers les pores d’une bou-teille parfaitement bouchée, atrouvé qu’à 180 brasses, la bou-teille avait été entièrement fra-
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cassée, que la toile forte etgoudronnée qui la bouchait,ainsi que la ficelleavec laquelleelle était serrée, étaient encharpie, le tout par le poids dela grande hauteur de l’eau. ( V.l’article- Cloche de plongeur ,4 I er . ) A cent et même à 60brasses , le bouchon était en-foncé dans la bouteille, et l’eauavait pénétré à travers la fortetoile bien goudronnée; cetteeau était très-salée et très-claire,A 4» brasses, la bouteille estrevenue sans eau et sans aucunchangement. ( Collection Aca->démique, part.franç. , t. VIII,pag. 25 . )
Pareille expérience fut faitepar l’Académie des sciences,en 1745 ; elle en obtint mêmerésultat. ( Collection Académ. tpartiefranç. , t. IX, p 66.)
MM. Bianchi et Pivoti, àurin et à Venise , prétendirentêtre parvenus à transmettre,par le moyen de l’électricité,les odeurs à travers un lube ouvaisseau de verre hermétique-ment bouchés. M l’abbé Nol-let fit exprès le voyage, etrevint persuadé du contraire.( Collect. Acad ., part. J’ranç. ,tom. X, p. io3 et 110); maisce même physi ien ajoute (ibid,pag. 112) un fait qui paraît luiavoir laissé quelques doutes.Un fragment du pied d’unverre creux en-dedaus, ferméde toutes parts, renfermant del’eau, et qui avait été trouvéau fond d’uu puits, lui a faittirer des conjectures contrel’imperméabilité du verre.
Il 11’en est pas moins vrai dedire que le verre est inipéué%
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