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Tome sixième.
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l’Académie des sciences, eu-rent à examiner la voiture iu-oerscible , présentée parle sieurThorin. « On a fait monter etdescendre deux des roues decette voilure sur des madriersinclinés de part et d’autre , quiétaient élevés à leur sommet,d’environ trente pouces au-dessus du terrein, sans que lacaisse se soit dérangée sensi-blement de la verticale. Il estarrivé la même chose quoiquel’on eut fait sortir l’une desgrandes roues de l’essieu, pen-dant qu’elle marchait , et letout sans que le cocher soittombé de son siège. L’auteurde la machine était pour lorsdans la voiture, et une damequi était présente à cette ex-périence, nous a dit en a vou-lait également l’épreuve étantdans cette voiture.

» Nonssommes ensuite mon-tés et l’avons fait marcher dansla rue, deux des roues étantplacées dans un ruisseau pro-fond. . .. Nous ne nous sommespoint apperçu qu’elle se soitpenchée sensiblement , maisnous n’avons point remarquéqu’elle fut plus douce que lesvoitures à l’anglaise ordinaires :elle est d’ailleurs sujette aumême mouvement, que l’onpeut comparer à celui du ta-mis connu sous le nom de tré-pidation , que l’on reprocheégalement à ces voitures. «D’après cet exposé des com-missaires , l’Académie a don-né son approbation au méca-nisme de la voiture.

M. Gouault de Monchaux aimaginé de remplacer la che-

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ville ouvrière par un genou ,en sorte que l’avant train peuts'élever d’un côté, sans quel’à-plomb de la voiture soit dé-rangé, ni qu’elle verse.

En 1785, le sieur Bertet,scellier , avait imaginé unenouvelle construction de ca-briolet: au lieu d’un brancardon se servait d’une limonière(fui, ainsi que les ressorts, te-nait à la caisse. Les crics te-naient de même à la limonière ;les soupentes étaient posées etarrêtées sur l’essieu. Des mou-vemens doux et légers, tantpour le maître que pour le do-mestique, et même pour lecheval , assuraient , suivantl'auteur, à cette nouvelle dis-position, la préférence sur lesmei Heurs cabriolets ordinaires,indépendamment de la com-modité du roulage etd’une plusgrande solidité. ( Journal de laBLancherie , 1785, p. 192).

Le Journal Politype, t. II,p. 21, contient la descriptiondes moyens employés pour cor-riger les inc.onvéniens et lesdéfauts des voitures ordinaires,adoucir beaucoup le tirage ,et diminuer le frottement.

Voyez le Journal des Savons ,1714, p. 5 io, 1717, p. 349, et1721 , p. (k> 5 ,où il est questionde carosses de l’invention deM. Camus.

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