6 Z A R I
plusmoinségal
plus ou moinsmultipliantplus grandmoindre
racine quarrée
racine quarrée
racine cubique
2°. Lorfqu’une quantité n’adevant elle ni le signe -H ni lesigne —, l’on suppose qu’elle ale signe -K Ainsi a -k- b — c= -h a -t- b — c.
3°. L’on nomme en algèbresimples ou incomplexes les gran-deurs qui n’ont qu’un des si-gnes -I- ou —. Telles font lesgrandeurs a b &c —— c d.
4°. L’on nomme composéesou complexes les grandeurs quiont plusieurs termes joints parle signe -+- ou séparés par le si-gne —. Ainsi a -h b ou biena — c font des grandeurs com-posées.
5°. Toute grandeur simple senomm cmonome ^ & toute gran-deur composée s’appelle poly-nôme. Lorsqu’un polynôme n’aque deux termes , il prend le
signes
O
H-
±
X
>
<
-
v'
'A R I
nom de binôme ; on le nommetrinôme , loríqu’il en a trois ;quadrinome , loríqu’il en a qua-tre &c. Ainsi -h a est: un monô-me ; a — b un binôme ; a -+-b —> c un trinôme ; ab — c —*d -h ffi un quadrinome.
6 °. Toujre grandeur algébri-que qui n’est affectée d’aucunsigne radical , est commensura-ble ou rationelle, Si toutes cel-les qui en font affectées fontincommensurables ou irration-nelles. A — b , par exemple, estune grandeur commensurable ,Si. c — d est une grandeurincommensurable.
7°. Le chiffre qui précédé unterme algébrique , s’appellecoefficient. Ainsi la grandeur
3 ab -+- 4 cd est composée de 2termes dont le premier a lechiffre 3 Si le second le chiffre
4 pour coefficients.
8°. Toute grandeur algébri-que qui n’est précédée d’aucuiichiffre a 1 pour coefficient. Ainsiab=- 1 ab.
9 0 . On nomme expojant unchiffre mis au-deiliis d une let-tre. Ainsi 2 est Yexposant de la
gardeur algébrique a' ; 3 estl ’exposant de la grandeur a ’ Sic.
10. Le chiffre 1 est Y expo-sant des termes au-deffus des-quels on n’en marque aucun.
Ainsi a=a J bc=*bc\