A R I
40. Lorsque la même lettrese trouve dans le dividende Scdans le diviseur avec des expo-sans différens , j’efface {'ex-posant le plus petit avec falettre correspondante , Sc jemets leur différence à la placede l ’exposant le plus grand.
5®. Lorsque la même lettrese trouve dans le dividende Lcdans le diviseur avec le mêmeexposant , j'efface absolumentSc la lettre Sc l ’exposant de partSc d’autre ; je ne mets même ià leur place , que lorsqu’il n’ya pas d’autres lettres dans lestermes qui doivent former lequotient. Voici quelques exem-ples où toutes ces réales fontr °
appliquées.
Problème premier. Diviser unegrandeur algébrique simple parune grandeur algébrique sim-ple , en supposant que ces deuxgrandeurs ont le même signe Scdifférens coejsciens.
Exemple.
dividende H- G abcdiviseur - 4 - 3 a c s
Quotient
Résolution, n. Je divise 4-
A R I 75par - 4 - Sc j'ai -+■ pour le signedu quotient. 2 0 . Je divise le coef-ficient 6 par le coefficient 3 , Scj'ai 2 pour le coefficient du nu-mérateur du quotient. 3 0 . J’ôteles lettres communes au divi-dende Sc au diviseur proposés ,Sc j'ai b pour le numérateur ,Sc s pour le dénominateur duquotient.
Problème second. Diviser unegrandeur algébrique simple parune grandeur algébrique sim-ple, en supposant que ces deuxgrandeurs ont‘differens figuesSc différens exposons.
Exemple.
dividende 4- I 2 a ’ b 1diviseur — 14 a 5
Quotient__ bs
r-'
Résolution. i°. •— divisant 4-donne—>, je mets donc— de-vant le quotient. z°. 12 divisant24 donne 2 , je mets donc 2pour coefficient de la grandeurqui avoir 24 auparavant. 3°. Ledividende Sc le diviseur de l’e-
xemple supérieur ont u* com-mun , je loté de part Sc d’au-tre , Sc je trouve que b 1 formele numérateur, Sc n 2 le dénomi-