A R I
nateuràu quotient. Par la mêmeraison-- aura pour quotient
I
n
Problème troisième. Diviserune grandeur algébrique com-posée par une grandeur algébri-que composée.
Exemple.
dividende 6 c dr r — imnndiviseur iccdd-\- qmn 1
Quotient
2 r r — icd H- 2 n
Résolution. Pour diviser unegrandeur complexe par unegrandeur complexe, j’appliqueà chaque terme les régies quenous avons données pour la di-vision des grandeurs simples.
Remarque. Je sçais qu’il y ades cas où l’on doit diviser unegrandeur complexe par unegrandeurcomplexeprécisémentcomme dans l'Arithmétiquenumérique ; mais comme cescas font très-rarcs en eux-mê-mes, & qu’ils n’arrivent jamaisen Physique , nous ne croyonspas qu’il nous soit permis d’enfaire mention dans un livre oùnous ne nous proposons pourfin, que de mettre en état nos
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Lecteurs de comprendre facile-ment les ouvrages des Physi-ciens modernes.
Des Puissances des quantitésalgébriques.
Tout Physicien doit fçavoirélever une quantité algébriqueà sa seconde & à sa troisièmepuiílance , c’est-à-dire, à sonleçon d , ou à son troisième de-gré ; ou pour parler encore plusclairement, il n’eít pas permisà un Physicien d’ignorer com-ment on peut trouver le quarré& le cube d’unc quantité algé-brique proposée. II n’cíl riende plus facile que ces lortesd’opérations.
i°. L‘exposant de la premièrepuiílance cít i ; celui de la se-conde , 2 ; celui de la troisiè-me,3 &c. Ainsi a 1 est une quan-tité du premier, a 1 du second ,ôe a 1 du troisième degré.
2 0 . Pour élever une quantitéalgébrique à sa seconde puis-lance, il faut la multiplier unefois par elle-même.
z o. Pour élever une quantitéalgébrique à fa troisième puis-sance , il faut la multiplierdeux fois par elle-même. ÀuísiAir. l’Abbé de la Caille donne-t’il pour régie générale quepour élever une quantité à unepuissance donnée , il faut la