A R I
Quotient représentant la raci-ne quarrée la plus approchante.
a = 6b = 5
V^=<5
Démonstration. Multipliez6 5 par 6 ç, vous aurez pour pro-duit 4il5. Multipliez ensuite66 par 66 , vous aurez pourproduit 43 5 6 ; donc 6 5 est laracine du plus grand quarrécompris dans le nombre 42.62,.
ARITHMÉTIQUE ALGÉ-BRIQUE appliquée a ïAna-lyse. C’est sur-tout dans cet im-portant article que nous nousressouviendrons que ce font desPhysiciens , 6 c non pas desMathématiciens que nous pré-tendons former ; aullì ne luidonnerons-nous pas toute Pé-tendue dont il est susceptible.Les Problèmes dont nous al-lons chercher la solution parla voie de l’Analyse , ne pas-seront pas la troisième puií-sance ; la Physique n’en pré-sente pas déplus difficiles. Pournous rendre plus clairs &C plusintelligibles , voici Tordre quenous suivrons. i°. Nous pose-rons quelques principes quenous regardons comme le fon-dement de T Analyse. 2.°. Nousdonnerons les régies que Tona coutume d’employer dansTome I.
A R I 87la solution des Problèmes. 3 0 .Nous nous exercerons fur desProblèmes numériques du pre-mier & du second degré. 4".Nous proposerons certains Pro-blèmes de Physique dont la so-lution est absolument néces-saire à quiconque veut fairequelque progrès dans cettescience.
Des principes fur lesquels/’Analyse est sondée.
Depuis long-tems on se íerten Mathématique &í en Phy-sique des régies de TArithmé-tique Algébrique peur résou-dre toute sorte de Problèmesfur les grandeurs. L’on a donnéà cette méthode le nom d’Ana-lyse ; elle est fondée íur leshuit vérités suivantes.
Première vérité. On entendpar équation deux cxprelhonsdifférentes de la même quan-tité , par exemple 3 8 -4- 4 =1 8 — 6 est une vraie équation,parce qu’elle vous représentedeux expressions différentes dela même quantité 12. ; de mê-me suppôtons que x èc a — bsoient égaux, x = a — b seraune équation dont x sera lepremier membre & a — b lcsecond.
Seconde vérité. Une équa-tion est du premier degré ,lorsque T inconnue qu’elle con-