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Tome premier.
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218 BAR.même degré où il se faifoit voirdans le baromètre ordinaire.

2°. Quand ces baromètresavoicnt pour orifices des tubescapillaires de deux pouces delongueur , & d’un lixiéme deligne de diamètre , la liqueurrempliílànt ces tubes aux deuxtiers ou aux trois quarts, cm-pêchoit encore d’avantage queles variations du poids de l’airextérieur ne sc fiiìònt íentir surla colonne de Mercure , delorte quelle a été quelquefoisde dix lignes plus haute ou plusbaílc , que dans le baromètreordinaire auquel on les compa-roir. Ces différences ne deve-noient pas si grandes , lors-qu'o n ne rempliffoit de liqueurqu’une petite partie des tubescapillaires.

M r . Nollet conjecture doncque M r . Thibault n’a point ob-servé pendant un temps fusil-lant les baromètres qu’il ditavoir absolument changés enThermomètres par le moyend’une goutte de liqueur arrêtéedans l’orifice de la boule , ouque par hazard pendant toutle tems de ses Observations ,le poids & la température del’Athmoíphère n’ont changéque d’une petite quantité, c’est-à-dire , trop peu pour que leressort de l’air intérieur de laboule , ou la pression de celui

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de dehors , pût vaincre l’adhé-rence de la liqueur.

Réponse au troisième Fait .M r . N ollct soupçonne que l’as-cension du Mercure que M r .Thibault a observée, a été cau-sée par quelque balancementde la machine pneumatique, oubien , parcc qu’cn maniant lerécipient ( qui étoit sort étroit )on aura lait prendre quelquedégré de chaleur à la boule dubaromètre ; Le l’air qu’elle con-tenoît , en íe dilatant , aurapoussé le Mercure au-delà de íahauteur ordinaire..

Remarque.

Inexpérience nous apprendque fi un morceau de glace de-meure 6 minutes 24 lecondesà íe dégêler dans l’air libre ,un semblable morceau de glacen’emploira que 4 minutes à sefondre dans la machine du vui-de. Les Physiciens , pour expli-quer ce fait, conjecturent qu’ily a plus de matière ignée dansle récipient de la machine pneu-matique , après qu’on en a pom-pé l’air , qu’il n’y en avoit ,avant qu’on le pompât ; laraison qu’ils en apportent estsensible ; la place qu’occupoitl’air qu’on a pompé , disent-ils,est probablement occupée enpartie par des particules ignées,