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COROLLAIRE NEUVIEME .
P du — p D V ; donc, si P = />, l’on aura D V =3 du ydonc D : d : : u : P', c’est-à-dire deux corps d’un mêmepoids ont leurs densités en raison inverse de leurs volumes.
COROLLAIRE DIXIEME.
P du — pDV , donc P : p :: D V : du , c’est-à-dire ,le poids du corps A : au poids du corps B : : la densité ducorps A multipliée par son volume : à la densité du corps Bmultipliée par ion volume.
x COROLLAIRE ONZIEME.
P du = p D V , donc D : d : : P u : p V ; mais Pu: pV’.'.
£ï:Ì^,donc D :
Vu Vu Vu Vu
Pu. __ PVu — V *
p N __ p_
Vu —
p „
Donc D : d : : — : — , c’est-à-dire , la densité du corps
u
A : à la densité du corps B : : le poids du corps A divisé parson volume : au poids du corps B divisé par son volume.
COROLLAIRE DOUZIEME.
P du ----- pDV , donc V : u:: P d : p D : mais Pd: pD ::
EjL . PD Jonc V * u • • ^ —
Dd Dd' y " Dd ' Dd’
Pd PDd ~~ D '
iR __ P_
Dd ~ d '
P _
Donc V : u :: : j t c’est-à-dire , le volume du corps
xy d