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Tome premier.
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D I O

qûc 1 c moitié de sangle H A G,num. 3 ; donc l’angle B F An’est que la moitié de l’angleH A G ou de son égal A E B,num. 4.

6 °. Dans le triangle F A El’angle F est la moitié de san-gle E, donc le côté A F op-posé à l’angle E est double aucôté A E oppoíé à sangle F ;mais le côté A E représentele rayon de la Sphère à la quel-le la convexité ABC appar-tient , donc le côté A F re-présente le diamètre de lamême Sphère.

7 0 . La ligne A F n’est qu’unpeu plus grande que la ligneB F , donc le foyer F est àpeu-près à l’extrêmité du Dia-mètre de la Sphère à laquelleappartient la convexité A BC , c’est-à-dire , donc le foyerF est à peu-près aussi éloignédu verre ABC, que le diamè-tre de la convexité de ce verrfca de longueur.

Corollaire Premier. L’on au-ra la même solution, quoiqueson suppose que la convexitéABC regarde le Soleil, com-me dans la flgure 14 e . de laplanche 4 e . 11 suffìroit dansle fond , pour établir la véritéde ce Corollaire , de dire quel’expérience journalière nousapprend que le foyer d’un ver-re plan-convexe ne change pas,

D I O j„

soit que la partie convexe re-garde le Soleil , soit que sonexpose à cet Astre la partie pla-ne de ce verre. Mais cepen-dant comme nous devons reve-nir fur ce premier Corollaire ,lorsque nous déterminerons lefoyer d‘une Sphère solide deverre , nous croyons devoirfaire les réflexions suivantes.

i“. La convexité du verreABC, qui a pour centre lepoint G , appartient à uneSphère d’un pied de rayon ;donc B G a un pied de lon-gueur.

z°. La ligne G D F qui partdu centre G, est perpendicu-laire à la convexité ABC.

3 0 . Le rayon de lumière quipart du point E, & qu’ón a con-tinué mentalement jusqu’au

? oint H, louífre 2 réfractions,une en p allant de l’air dansla partie convexe ABC, l’au-tre en sortant de la partie pla-ne A IC pour rentrer dans sai r.

4 0 . En vertu de sa premièreréfraction , le rayon de lumièreparti du point E , se rcndrtíità un point quelconque N.

5 0 . En vertu de ía seconderéfraction , ce même rayon dede lumière se rend à un pointquelconque M.

6". L’expérience nous ap-prend que de quelque maniéréqu’on présente au Soleil unG ggg *