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Tome premier.
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il paroît encore par la maniérédont il s’cxprime qu’il n'avoitmédité que très-médiocrementfur ce Phénomène. Quandòquebonus dormitat Homerus.

Enfin le quatrième & le dernierTraité de Physique générale deM r . Duhamel est fur les quali-tés des Corps. La Rareté , laDensité, la Chaleur, le Froid,la Fluidité, la Dureté, l’Élec-tricité Lc le Magnétisme íontles principales questions qu’ilrenferme. II pense que la ra-réfaction n’a lieu que lorsquel’on sépare les parties dont uncorps est composé , & qu’onintroduit dans ce corps un flui-de étranger. La condensation ,suivant lui, se fait en rappro-chant les parties d’un corpsqu’on veut réduire à un moin-dre volume , & en chaflant del’intérieur de ce corps une par-tie du fluide qu’il contenoit. Lachaleur a pour cause la matièreignée qui communique auxparticules insensibles des corpsqu’elle pénétre , un mouve-ment expanfif , rapide & en toutfins. C’est toujours fur les ex-périences les plus sensibles quefont appuyées les aílertions deM r . Duhamel. Voici commentil parle, page 473. Ac primumquidem caloris motum efi'e ex-panfivum , ex difiipatione cor-poris inflammati , ex feryidis

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liquorìbus , ex fipiritu vini quiin thermometris , caloris vi , di-latatur , facilè colligimus. z°.Motum illum efi'e perturbatum& celerem & partium infenfibi-lium 3 exflamma ipsâ & fervi-dis liquorìbus fit manifefium.Sic curruum rou prope centrumubi major est attritio , ignemficepè concipiunt, ac ferrum re-ciproco limx motu adeo incalefi-cit. Pour le Froid, après avoiravoué que ce n’est dans le fondqu’une moindre chaleur, il faitl’énumerationdes causes réelles& positives auxquelles il fautl’attribuer. Ce font, í/zW/, desparticules nitreuses , salines ,vitrioliques Lee. qui voltigentdans l’Athmosphérc terrestre.Les expériences suivantes luifervent de preuve.

i°. Nix vel glacies cumsale , aut nitro , aut alumine ,aut vitriolopermifla , & vafi cir-cumfufia , aquam vafie contert-tam in glaciem convertit , etiammédia jifiate, aut prope ignem .*quod vix citra fiubfiantialem efi-fiuxum fie ri , aut intelligi po-tefi. Imo nobilis Anglus quemidentidem laudamus , cum vafi,cui infiufium erat oleum therebin-thin.t j nivem sale permiflameir-cumpofiuifiet , nix ipfia aquamphiala intra oleum fufipenfia con-tentam congelavit. Atque ea con-gelatio artificialis etiam in ma~