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Tome second.
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prsfatam fanguinis circuitionemagnoverint ù fuppofuerint , nem-pe quin totus fanguis ex venis inarterias per cordis ventriculostracLucatur , & quin , arteridfec-tl , totus fanguis ejfluat , ne m oefl qui unquam dubitaverit ;quod etiam } fecld vend , totusfanguis erumpat , omnes hacle-nus fuppofuere. Et f hoc Sene-ca ignorajfet , hoc genus mordsnunquam elegijfet. Igitur fup-pofuerunt quoque ULos meatusquibus ex arteriis in venas fan-guis traduci poffet. Paulo autemobfcurius hac de re locuti funt.

FAYE ( Jean-Elie Lcriget dela ) Capitaine aux Gardes ùMembre de VAcadémie Royaledes Sciences de Paris } nâquita lenne en Dauphine le //Avril 1671. Nous lui devonsl’invention d une Machine trèspropre à élever les eaux ; on entrouvera la description dans lesMémoires de l’Académie , an-née 1717 -t depuis la page 67jusqu’à la page 72. M. deFon-tenelle nous apprend que, lors-que le Czar honora 1*Académiede sa présence , elle se para detout ce qu’elle avoir de pluspropre à frapper les yeux de cePrince , Lc que la Machinedont nous venons de parler ,en fit partie. Nous devons en-core à M. de la Faye une ex-plication très Physique des

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Pierres de Florence , où l’onvoir des Plantes, des Arbres,des Châteaux , des Clochers ,quelquefois des figures géomé-triques. II remarque d’abordque ce ne peuvent pas être devéritables plantes qui aientlaisse leur empreinte dans lesPierres de Florence ; Car cesreprésentations les pénétrentdans toute leur épaisseur, ceque de véritables plantes n’au-roient pas fait. D’ailleurs desChâteaux , des Clochers , desfigures géométriques n’ont paslaissé là leur empreinte. II ditensuite quêtant en Lorraine ilobserva que les Pierres à rasoirtirées d’une carrière de ce Payslà , ne íont parfaites que lors-que dans leur formation aucu-ne matière étrangère n’est ve-nue sc mêler avec la matièreliquide de ces Pierres ; quelorsque ce mélange s’est fait,ce que l’on reconnoît par desveines noires dont elles fonttraversées, alors les Pierres deLorraine font moins propresau rasoir. M. de la Faye appli-que ces conjectures aux Pier-res de Florence. II prétend quetout ce qu’on y volt, font desveines très fines Lc très Uni-ment ramifiées d’une matièreétrangère qui s’estinsinuée dansla substance de la Pierre dansle teins de fa formation. Les te»