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Tome second.
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io2 FERcapillaires , qui les y soutientau dcílìis du niveau , en les fai-sant manquer à prelque toutesles loix de l’Hydrostatiquc.Voici comment il parle dansleTom 4. de íes leçons Physi-ques pag. 260 : ( Nepourroit-onpas dire que le dissolvant estporté dans les molécules poreu-les du corps diífoluble par cettemême puissance qui fait entrerles liqueurs dans tout ce qui estspongieux ou percé d’une infini-té de petits canaux capillaires.On sçait que certaines condi-tions rendent cet estct plusprompt Sc plus complet , Scqu’cn général ces canaux se rem-plissent avec d’autant plus d’ac-tivité , qu ils sontplus étroits.Les pores des parties alkalinesou dissolublcs ne seroient-ils pasà l’égard du dissolvant en telleproportion , que cette imbibi-tion s’y fît avec encore plus deviolence , que nous n en remar-quons , lorsqu il s’agit des tu-yaux capillaires d’une gran-deur sensible ; Sc la rapiditéde ces mouvemens multipliésà l’insini dans un corps ex-trêmement poreux , ne pour-roit-ellc pas aller jusqu'à fai-re rompre les parois Sc oc-casionner une dissolution to-tale ?

Ce n’est pas ici le lieu de par-ler du méchanisme particulier

FER

qui régne dans les tubes capil-laires , nous le ferons en l'ontems ; il nous luffit de supposerque l’introductsion des acidesdans leurs alkalis est causée parune force existentedans la na-ture ; Sc c’est à cette introduc-tion que nous devons tous lesPhénomènes des fermenta-tions, c’est-à-dire, les dissolu-tions, l’ébullition, la chaleur,l’csservesccnce, l’insiammation,les précipitations , les exalta-tions , les évaporations , lescoagulations Sc les cristallisa-tions. En effet il est impossiblei°. que les acides entrent avecimpétuosité dans leurs alkalisfans en briíer les parties, Sc fanscauícr des dissolutions. 2". Lesacides ne peuvent pas briser lesalkalis en des millions de piè-ces , fans bouleverser la matièrequi les environne, la souleverSc nous présenter le phénomèneque l’on nomme ékullition. 3 0 .Les alkalis ont dû, en se b risanten des millions de pièces, rece-voir ce mouvement en tout sensqui ne produit d’abord que lachaleur, mais dont l’augmenta-tion cause bientôt {'effervescenceSc enfin l’ inflammation. 4 0 .Les parties des alkalis ainsibrisés font tantôt plus , Sc tan-tôt moins pesantes que le fluidedans lequel elles nagent ; pluspelantes, elles vont au fond, Sc