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Tome second.
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io6 FER

Troisième Quejhon. Est-ce lafermentation que l’on doit re-garder comme la cause du gon-flement de la pâte ?

Résolution. Elle n’en est quela eau le indirecte. La pâte con-tient beaucoup d’air que biendes causes raréfient. Ces eau lesíont la chaleur de l’cau aveclaquelle on paîtrit, celle quirégné dans l’endroit où l’onfait cette opération , 8c cellequi accompagne la fermenta-tion de la pâte. l’Air raréfiépar cette triple chaleur, occu-pe un plus grand volume, sou-levé , 8c fait gonfier la pâte.C’est donc le ressort de l’Air ,que l’on doit regarder commela cause immédiate du gonfle-ment de la pâte.

Quatrième Quesion. QuelsIon t les acides qui causent lafermentation de la pâte.

Résolution. Ce font les selsnaturels que la trituration adéveloppés, 8c a fait íortir del’eípéce de prison où ils étoientrenfermés. Le levain contientbeaucoup d’acides , puisque lapâte en est aigre. Ces acidesíont autant de particules sali-nes dont les alkalis ont étébrisés par une longue fermen-tation.. Aussi rien n’est pluspropre que le levain , à hâterla fermentation de la pâte.

Nous ne sommes pas, je lc

FER

fçais , du sentiment de New-ton fur la cause physique desFermentations Chymiques. CePhysicien qui n’admet que tropíouvent des loix générales derépulson , parle ainsi dans la31 e . Question du troisième Li-vre de ion Optique. Quando-quidem Metalla in Actdis dissoluta , parvam solummodo aci-di portionem ad se trahunt : li-quet vtm eorum attrahentem ,non nis ad parva circum inter-valla pertingere. Et scuti inAlgebrâ j ubi quantitates affir-mative evanescunt & desnunt,ibi négative incipiutit , ita in.Mechanicis , ubi Attraclio de-snit , ibi vis repellens succederedebet . Dès-que Newton n’auraque de pareilles preuves à nousapporter, nous nous ferons undevoir de ne pas suivre son sen-timent.

FERRUGINEUX. On don-ne cette épithéte à tout mixtedans lequel fe trouvent des par-ticules de Fer..

FEU. Pour nous former uneidée naturelle du feu , divifons-le en élémentaire Lc en mixteou usuel. Le feu élémentaire ,que je ne distingue pas de lamatière électrique, est un flui-de composé de particules infi-niment déliées , dont les anglesfont fort aigus, 8c dont le mou-vement en tout sens est dune