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Tome second.
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ta ad ejus centrum pellentur viaccélératrice, qu r, parité r acviscentrifuga , quadratis dijlatitia-rum rectproce efl proportionalis.Vis abfbluta autem quâ corpusquodpiam in datâ diflantiâ a cen-tro vorticis collocatum eo urge-tur ì pendet a celeritate materutfubtilis absolutâ. Ce sont là lespropres termes de M r . Euler ,vers la fin du chapitre premierde fa dissertation couronnée.

Nous voulions d’abord rap-porter plusieurs autres fenti-mens fur la cause Physique duflux ôc du reflux de la Mer. Maisla réflexion de M r . Daniel Ber-noully nous en a empêché. 11parle ainsi au commencementde la piéce qui fut couronnéeen 1740. avec celle de M r . Eu-ler. ( Dans le grand nombre desystèmes fur le flux 6c le refluxde la Mer, qui font parvenus ànotre connoiífancedepuis l’an-tiquité la plus reculée, il n’y aplus que ceux des tourbillonsôc de l’attraction ou gravita-tion mutuelle des corps céles-tes 6c de la Terre, qui partagentencore les Philosophes de no-tre tems. L’un ôc l’autre de cessystèmes ont eu les plus grandsHommes pour défenfeursôc ontentraîné des Nations entièresdans leur parti. II semble doncque tout le mérite qui nous res-te à espérer fur cette grande

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question, est de bien opter entreccs deux systèmes ôc de bien ma-nier celui qu’on aura choisi pourexpliquer tous les Phénomènesqu’on a observé jufqu’ici furle flux 6c le reflux de la Mer ,pour en tirer de nouvelles pro-priétés , ôc pour donner des unsôc des autres les calculs Ôc les me-sures. )

FONTAINES. II y a deuxfameux fentimens fur l’originedes fontaines , celui des Carté-siens ôc celui des Anticartésiens.Les premiers prétendent quel’eau de la Mer fe rend par desconduits íouterreins dans desréservoirs pratiqués dans l’in-térieur de la Terre ôc fur-toutdans l’intérieur des Montagnes,ôc que ce font ces réservoirsque l’on doit regarder commela source de toutes les fontai-nes que nous voyons fur la sur-face de notre Globe. Ce sen-timent est évidemment contrai-re à l’expérience; nous voyonstarir , ou du moins diminuerconsidérablement la plupart desfontaines , après une longue in-terruption de pluyes : donc cen est pas de la Mer feule quel-les tirent leur origine.

Les Anticartésiens au con-traire prétendent qu’il n’y apoint de communication lou-terreine entre la Mer ôc les ca-vernes creusées par le Tout-