1 4*3 GEOexprimée par lc rayon de laSphère ; donc , pour avoir laquantité de matière que con-tient une Sphère, il saut mul-tiplier sa surface par le tiersde son rayon , par le problèmetroisième de cette troisième partie ;donc la Sphère dont il s’agit! â 13 500 pieds-cubes de ma-tière , pareeque 5 x 2700 =1 z zoo.
Corollaire premier. On meíurere une Sphère , en multipliantfa surface par le tiers de ionrayon.
Corollaire second. On mesu-un secteur , en multipliant sasurface par le tiers du rayonde la Sphère à laquelle il ap-partient.
Corollaire troifième. On me-sure un sphéroïde , en mesurantune Sphère dont le diamètreseroit moyen proportionel en-tre le grand Lc le petit axe dusphéroïde.
GLACE. M. de Mairan dans
son excellent Traité sur la glace,íuppose comme autant de Prin-cipes les vérités suivantes. IIfaudroit n’avoir pas présentesà l’csprit les causes Physiquesde la fluidité, de la chaleur Lcdu froid , pour être tenté deles révoquer en doute.
Première Vérité. L’eau qui sechange en glace ne perd sa flui-dité , que parce que ses molé-
G L A
cules insensibles perdent leurmouvement en tout sens.
Seconde Véritè. Les molécu-les aqueuies ne perdent leurmouvement en tout sens , quelorsqu’il y a évaporation d’unegrande partie de particules ig-nées renfermées auparavantdans le sein de seau , Lc dimi-nution de mouvement dans cel-les qui restent.
Troiséme Vérité. l’Athmos-phérequi nous environne, con-tientmoins de particules ignéesdans un tems froid , que dansun tems chaud.
Quatrième Vérité. Les parti-cules ignées qui se trouventdans l’Athrr.osphère , lorsquele tems est froid , ne font pasen st grand mouvement, quelorsque le tems est chaud.
Cinquième Vérité. L’Ath-mosphére contient plus de par-ticules salines Lc nitreuses dansun tems froid , que dans untems chaud.
Sixième Vérité. L’eau aprèsfa congélation , contient plusde particules de lel Lc de nitre,qu’avant fa congélation.
Septième Vérité. Les particu-les ignées qui sc trouvent dansl’eau tendent toujours à semes-tre en équilibre avec les parti-cules ignées qui le trouventdans l’Athmosphére. Ces véri-tés une fois supposées , de-mande- t’on