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ont plus de force centrifugé.Celle-ci, contrainte de s’abat-tre , presse vivement le corps ,en précipite la chûtc par descoups redoublés, ; ôc le poulievers son sommet ,dont la poin-te touche le centre de la Terré.
Si la partie du ‘fluide éthéréqui tourbillonne, n’éprouvoitpas une égale pression dans tousses points , elles’écouleroit parTendroit où cette pression feroitmoindre , & porteroit notreglobe dans un des Tourbillonsvoisins. Mais comme elle estégalement pressée de toute partelle prend la forme d’uneSphérc,ou du moins une forme appro-chante. 'Or toutes les fois qu’unvolume sphérique est ainsi com-primé dans tous les points defa circonférence , l’impressionde la force qui agit de tous côtésfur ce fphéroide , se porte tou-te entière au centre par tous lesrayons. La chute d’un corpsgrave est donc nécestairementdirigée vers le centre de la Ter-re , qui est celui de la pression.C’est vers ce point que la pyra-mide dans laquelle il se trou-ve , poussée par les autres , lechaste Sc le précipite à son tour.
Ainsi lorsqu’unc pierre fendd’un vol rapide les flots del’air,le fluide éthéré fait effort con-tre elle de toute fa hauteur. IIrépond par un coup si rudeau
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Coup qu’elle lui porte, qu’il larejette vers la T erre. V orre bras,en lançant cette maíîè, l’avokforcée de s’élever : elle retombe,non par une pesanteur ou parun mouvement qui loit propreà sa nature , non par un amourchimérique d’un centre ; maisparce qu’élle obéit à l’impressionde la matière qui la repouílèavec force.
'Pour avoir une juste idée dela pesanteur, jettez lesyeux’surl’eau : ce fluide vous en offreune image sensible. II fait ef-fort contre le fond du vase quile contient, Sc se divise cn co-lonnes égales qui le soutiennenttoutes dans un parfait équilibre:ce qui rend fa surface parfai-tement unie. Faites enfoncerdu liège dans l’eau ; jettez-y dubois : Te bois remonte à peineen nageant avec effort, le Liègese releve sur le champ. C’estque l’eau est poussée vers lefond avec plus de force , quel’un oul’autrede ces corps. Dèsqu’ils y font plongés , lequi-libre cesse , & la colonne danslaquelle ils fe trouvent , perdde fa force, autant que la pe-santeur du volume d’eau dépla-cé surpastè celle ou du liège oudu bois. Les colonnes voisinesl’empoftent par-conséquent surëlle,îa forcent decéder Lc-la sou-lèvent : cclle-cy monte en pouf-