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sant qesxorps qui l’assoihlistènt,&lesrejette enfin dans l’air.
Ce que je viens de dire peutRappliquer au Tourbillon quienvironne la Terre. Touc s’ypastedemême : il ne s’agicqued’en regarder la circonférencecomme le fond, Lc d’y substi-tuer des pyramides aux colon-nes. Vous verrez les corps , parla même raison qu’ils s’élcventdans l’eau, tomber dans l'écber;& le même ébranlement lespouílêr dans l’un de ces fluidesvers le ciel, dans l'autre les pré-cipiter vers la Terre.
Je n’y vois qu'u ne différen-ce., c’est que quelques corps feplongent dans l’e.iu fans retour ,
restent attachés au fond ,parce qu’ils pèsent plus qu’unpareil volume de ce liquide : aulieu que la matière subtile ayantplus de force centrifuge quetous les corps terrestres , aucunne peut par quelque effort quece soit s’élever à la circonfé-rence du Tourbillon. Chastesvers la surface de la Terre, ilsretombent tous , &. leur vites-se croît à mesure qu’ils en ap-prochent. Car la matière célestepreste vivement leur chute. Sescoups fe succèdent avec rapidi-té : elle les chaste en fuyant, Scles poursuit fans relâche.
Qu’un corps soit suspendu ;il gravite plus au moins, selon
G R A 279qu’il renferme plus ou moinsde particules éthérées. Cette dif-férence de pesanteur dans lescorps terrestres n’est donc pasl'effét de petits vuides semés en-tre leurs parties &; dont le nom-bre plus ou moins grand, rendeces corps plus ou moins rares.Elle vient de la proportion quis’y trouve entre la matière pro-pre & la matière céleste : toutce qu’ils ont de l’une les poustèvers le centre de la Terre ; toutce qu’ils contiennent de l’autreles fait tendre vers le Ciel. Auflîvoyons-nous les feuilles, la pail-le èc les plumes voltiger long-tems avant leur chute. A peineces corps font-ils repoussés avecastèz de force, pour être en étatde fendre I’air au dessus duquelils nagent.
Mais les corps denses n’ontque des pores très étroits. Ils ,renferment peu de cavités inté-rieures , par-conféquent ilsdonnent à l’éther plus de prisefur eux. L’éther contraint delutter contre leur résistance ,recueille , pour en triompher ,toutes fes forces, les presse avecvigueur, & les terraste enfin parla continuité de son impulsion.De-là vient qu’une malle d’orest plus pesante qu’une pareillemalle de fer ; que le fer pèse plusque la pierre ; la pierre plus queles os j les os plus que la plupart