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Tome second.
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; r6 MECdes Ferblantiers , ont-ils lesbranches fort longues ÔC les par-ties tranchantes alFez courtes ;par ce moyen la Puissance l’em-porte facilement íur une résis-tance considérable. Ce que nousavons dit des ciseaux , nous de-vons le dire des Tenailles, desPinces,des Pincettes, &C. Tousces instrumens font autant deleviers de la première espècequi tournent autour d’un pointfixe commun.

Corollaire quatrième. Lesmoulins à eau ne font qu’unaílemblage de leviers de la pre-mière espèce ; la Puiílance estreprésentée par l’eau qui tombefur l’extrêmité des rayons de lagrande roue ; le point d’appuiest situé dans tout l’axe , c’est-à-dire, dans toute la ligne quife trouve précisément au milieudu cylindre auquel ces rayonsfont attachés ; òc ce qui sert depoids , c’est la petite roue in-térieure qui communique à lameule le mouvement quellereçoit du cylindre. Les mou-lins a vent tournent par les mê-mes Principes que les moulinsa eau.

Corollaire cinquième Le cou-teau de Boulanger arrêté furune table , est un levier de laseconde espèce ; la puiílanceest représentée par la main quitient le manche ; le poids par

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le pain qu’on entame , & lepoint d’appui par le point fixeautour duquel le couteau tour-ne.

Corollaire sixième. Les Ramesdes Bateliers íont encore desleviers de la seconde elpèce. Lamain attachée à l’une des extré-mités de la rame , est la Puif-íance ; le poids est le bateau at-taché au milieu ; êc le pointd’appui fe trouve à l’autre ex-trémité de la rame qui s’appuyecontre l’eau qu’elle déplace.

Corollaire septième. Tout leméchanîfme du moulin a cassédépend d’un levier de la pre-mière espèce. La main atta-chée au manche de la mani-velle sert de Puiílance ; le casséque l’on veut moudre , sertde poids ; & Taxe du cylindreperpendiculaire auquel est at-tachée la noix , sert de pointd’appui. Comme il est évidentque la main est plus éloignéede l’axe du cylindre , que nele font les grains de caste , l’oncomprend d’abord pourquoil’on a si peu de peine à les mou-dre.

Corollaire huitième. Ce quenous venons de dire du mou-lin a cassé doit Rappliquer aucabeflan. La Puiílance qui lefait tourner , est attachée àl’extrêmité du rayon , à peuprès comme la main qui fait