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TROISIÈME PARTIE.
grégés. Nous ne l’avons vue recouverte que par la terre végé-tale. Au-dessous du dépôt d’argile de Varengeville qui couronnela falaise, parmi les blocs tombés, on remarque sur le rivagedes masses qui appartiennent à la brèche crayeuse , et quisont presque entièrement composés de fragments de craie sub-cristalline.
Comme cette brèche s’est formée aux dépens de la craie elaprès que l’action des eaux qui ont couru sur la superficie decette formation avait cessé , qu’elle s’est agglomérée par uneconcrétion calcaire, son Age peut être à la fois contemporainde l’époque du dépôt du terrain de silex qui est sur les assisesrégulières de la craie , et aussi contemporain des formationsplus récentes de travertin. Ce ciment est semblable à celui deseaux douces, des eaux actuelles, et les portions concrélionnéesde cette brèche ont beaucoup de ressemblance avec le tuf cal-caire, qui ne contient aucun fragment de craie. Il est possibleque celte brèche ait commencé à s’agglutiner au moment oùle terrain remanié de la craie a été établi, et qu’elle se soitcontinuée depuis cette époque. Elle ne serait, dans celle hypo-thèse, qu’un tuf calcaire contenant de nombreux fragments decraie.
Un géologue dont nous avons souvent cité les observations,M. J. Desnoyers, a reconnu que la brèche calcaire des dépar-tements d’Eure-et-Loir , de la Sarthe , d’Indre-et-Loire , ainsique celle de l’île de Wight , était cimentée par un calcaire d’eaudouce; à Nogent-le-Rotrou , il l’a vue recouverte par un puis-