xij PREFACE,
on sera à même de tirer parti des observations originales ;ce qu’on n’est pas toujours à portée de faire, lorfqu’ellesfont déguisées par des corrections particulières.
La cinquième partie a pour objet f Astronomie, &principalement Fobíervation du passage de Vénus. Lesévénements de la guerre ont privé FAstronomie d'unepartie des observations qui dévoient être faites vers leMidi. Cependant Fincertitude de la parallaxe du Soleilne roule plus que fur deux ou trois secondes, tandisqu’elle étoit de huit ; & les Astronomes voient enfin ap-procher le terme désiré qui décidera cet élément, Fundes plus importants de F Astronomie.
La sixième partie contient une fuite d’expériences furl’électricité naturelle, faites à 'Tobolsk, & comparéesà celles que j’avois faites à Bitche en Lorraine, en 17 57.Le tonnerre est rangé maintenant dans la classe des phé-nomènes électriques ; c "est une vérité constante , d’aprèslaquelle il faut partir dans la recherche des effets de ce,météore.
Jetois persuadé, en 1757? stue les nuages orageuxétoient toujours enveloppés d’une atmosphère de ma-tière électrique, & qu'ils étoient les seuls conducteursd’où partoient ces éclats de foudre, qui, après avoirtraversé les airs , portent Feffroi & le désordre fur la sur-face du globe. J’élevai, d’après ces idées, en plein airune barre de fer, suivant la méthode ordinaire , dans ledestein de déterminer Fétendue de Fatmofphere électri-que des nuages, & le rapport des degrés d’électricitéanalogues aux circonstances, & aux différentes distances