On
bibliographique universel.
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e n a contesté l’authenticité, et même on la contestee Hcore , avec toute apparence de raison.
existe deux anecdotes assez plaisantes sur Pétrone.
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ena ge me fournit l’une; et l’autre est fort bien rendue
j ilris le Répertoire de littérature ancienne, par M. Schœll.e COn noissois cette dernière avant que M. Schœll enP ai 'lat, et avec quelques détails différents; j’en ai fait,tler Uion en 1804, dans le troisième tome du Diction-a * re bibliologique; au reste, les voici l’une et l’autre,j ^ >re 'niere anecdote, — Meibomius le fils, ayant lu ,£ ns Rn Itinéraire d’Italie, les mots suivants : Petronius0fl oniaj integer asservatur, egoque ipsum meis ocuhs non>Le a dtniratione vidi, crut effectivement que le ma-nuscrit de Pétrone étoit entier à Bologne , et partit ex-? res de Lubeck pour aller voir cette merveille sur lesx j arrivé à Bologne , il va d’abord trouver le mé-eci R Gaponi, qu’il connoissoit de réputation, et là,Montrant le passage qu’il avoit eu soin de marquer
dans son livre, il demande si ce fait est véritable?_.
Très véritable, répond le médecin ; et si vous voulezvenir avec moi, je crois avoir assez de crédit pour fairesorte que votre curiosité soit à l’instant satisfaite.Meibomius le suit avec une joie qui ne peut s’expri-mer- Mais quelle est sa surprise, quand son guide,a yant conduit à la porte de la principale église de lal ^ e > le prie d’entrer, lui disant que c’est là qu’il verra'Bûl cherche. — Comment, s’écrie Meibomius, est-if^ Sl le qu on ait choisi un tel lieu pour y déposer unC a S1 ln ^ ame ? — Que voulez-vous dire, interrompt
c ° n i, avec votre livre infâme? c’est ici leglise de° ai nup - .
•y otr e trone, où l’on garde son corps entier, comme
auteur en fait foi, et comme vous le verrez vous*