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Tome premier.
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DES PONTS. 247

double de l’ouverture de l’arche, et si on était oblige, par descii-constances particulières, d’employer un rayon plus grand, ilfaudrait avoir soin de ne pas diriger les joints des voussoirs aucentre de l’arc, mais vers un point plus rapproché.

Ces deux premières conditions remplies, il faut ensuite fixerle nombre d’arcs de cercle dont l’anse de panier sera composée.On ne peut en mettre moins de trois, et il ne paraît pas quel’on en ait jamais employé plus de onze : on va exposer la ma-niéré de la décrire dans ces différents cas.

Des cuises de panier décrites avec trois arcs de cercle.

La longueur des rayons des trois arcs qui doivent composerl’anse de panier n’étant' pas entièrement déterminée, lorsqu’ona fixé les deux diamètres de la courbe, il faut se donner uneautre condition. On supposera d’abord que les trois arcs doiventêtre tous trois de 66,667 grades, c’est-à-dire égaux chacun à lasixième partie de la circonférence.

Soit (PI. XI, fig. 1) la moitié de l’ouverture de l’arche AC=<2,et sa hauteur CD = 4 . Les centres des deux arcs décrits à partirdes naissances seront nécessairement situés en des points F, G,appartenants à la ligne AB, et le centre du troisième arc en unpoint E appartenant à la ligne DC prolongée. On voit aussi quel’un de ces centres étant trouvé, les deux autres le seront égale-ment. Appelons x la distance du point C, milieu de AB, aucentre G. Le triangle FGE étant équilatéral, on a EG=FG, etpar conséquent,

CE + CD=FG + GB,

3a.

ou

b = x cl ,