DES PONTS. 249
On construit très-simplement ces deux expressions en retran-chant de la ligne AD la distance DG égale à a — b , et en élevantsur le milieu de la partie restante AG la perpendiculaire HE; lespoints E, F, où elle rencontrera les deux diamètres de la courbeseront les centres cherchés.
En comparant des anses de panier décrites par l’une ou parl’autre de ces deux méthodes , on verra qu’elles donnent descourbes peu différentes entre elles.
Lorsque le rapport des deux diamètres n’est pas au-dessousd’un tiers , la différence des rayons des arcs dont l’anse de panierest composée, n’est pas assez grande pour que le passage de 1 unà l’autre soit trop marqué et fasse un effet trop désagréable:alors on peut se contenter de la décrire avec trois arcs de cercle.Mais lorsque l’arche est plus surbaissée, il faut nécessairementen employer un plus grand nombre.
Des anses de panier décrites avec plus de trois arcs de cercle.
On a employé différentes méthodes, pour déterminer les posi-tions du centre et les longueurs des rayons des arcs dont cescourbes devaient être composées. Nous allons exposer d’abordcelle dont on s’est servi pour l’épure des arches du pont deNeuilly.
Après avoir fixé le rayon FB (PI. XI, fig. 3 ) du premier arcà partir des naissances, on a pris sur le prolongement du petitdiamètre j£d une distance GÉ, qu’on a fait arbitrairementtriple de GF , et quÿ,. pourrait d’ailleurs avoir avec cette lignetout autre rapport. Ayant '-ensuite partagé CE en cinq partieségales, et CF en cinq parties qui fussent entre elles dans le rap-