DES PONTS. a5t
substituant ces valeurs dans l’équation précédente, et prenantcelle de jt, on trouve
x ^ n ( a — b ) .s — m — n 7
c’est la valeur qu’il faudra donner à CF pour que l’ouverture etla hauteur de l’anse de panier soient précisément égales auxlignes représentées par a et b.
On voit que cette méthode s’applique aux anses de paniercomposées d’un nombre d’arcs quelconques. On peut décrire parle moyen des mêmes centres des courbes parallèles , dans les-quelles les rapports des diamètres varieront ; et si on détermineconvenablement le rapport des distances CF et CE, on aura descourbes qui, décrites pour les mêmes axes, offriront des formesdifférentes et plus ou moins de passage à l’eau.
La méthode précédente n’a d’autre inconvénient que sa lon-gueur , et laisse peu de chose à desirer ; mais on pense que,dans le cas même où l’arche serait surbaissée au quart, il estinutile de composer l’anse de panier d’un aussi grand nombred’arcs de cercle , et qu’en général il suffît d’en employer cinq :alors sa description se simplifie considérablement.
Supposons en effet que l’on ait fixé les longueurs AF et DE(PL XI, fig. 4 ) des rayons r et R de l’arc des naissances et decelui du sommet. Appelons p le rayon de l’arc intermédiaire :nous pouvons le déterminer par la condition d’être moyen pro-portionnel entre cet R; alors on aura p=l/R7. Décrivant ensuitedu point F comme centre, et avec un rayon égal à p— un arc iet du point E, et avec un rayon égal à R — p, uu secon d arcqui coupera le premier en G, le point G sera le centre de larequi réunira celui des naissances et celui du sommet.