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extrêmes K et i. D’après cette hypothèse, on peut facilementdéterminer l’effort que produit le poids de la partie supérieurede la voûte suivant une direction DV perpendiculaire au jointde rupture, et en exprimant que cette force est en équilibreautour du point K, avec celle qui résulte de la stabilité de lapartie inférieure de la voûte, on obtient une équation qui sert àdonner KB, ou l’épaisseur que le piédroit doit avoir pourrésister à la poussée. On supposait dans le calcul que l’arc BDétait égal à la moitié du quart de cercle, parce qu’on croyaitavoir remarqué que la rupture des voûtes en plein cintre sefaisait ordinairement vers l’angle de 5 o grades. Mais cette sup-position était entièrement arbitraire, et on a observé depuis quele calcul de Lahire donnait des épaisseurs de piédroit d’autant
plus grandes, qu’on rapprochait davantage les joints de rupturedu sommet F de la voûte.
Cette méthode pour déterminer l’épaisseur des culées desvoûtes, a été admise par tous les savants qui se sont occupésde cette matière. Bélidor , dans la science des ingénieurs, l’aappliquée à des voûtes de différentes especes, et elle a servi àcalculer des tables qui ont paru dans le cours d’architecture deBlondel. On supposait que dans les voûtes en anse de panierdécrites avec trois arcs de cercle, les joints de rupture étaientplacés aux points de rencontre de ces arcs.
Dans un des mémoires de l’Académie des Sciences, pourl’année 1729, Couplet reprit la même théorie, et résolut, tou-jours dans l’hypothese des plans de joint parfaitement polis,les principales questions qu’on peut proposer sur lés voûtes. Ilexamina même la pression qu’elles exercent sur leurs cintres,sujet que Pitot avait déjà traité en 1726. Mais, dans un second