D E S P O N T S. 3og
Au pont de Neuilly, dans les arches adjacentes aux culées,dont la moitié est composée de cinquante-six cours de voussoirs,non compris la clef, les joints se sont successivement ouverts àl’extrados , en raison de l’avancement de la pose des voussoirsdepuis ^ millimétré jusqu’à 5 et 7 millimétrés , du onzième autrente-sixième cours. Des effets analogues ont été observésdans les autres ponts.
Après la pose des clefs, ces effets, produits par la pesanteurdes voussoirs, se manifestent d’une maniéré différente. Lescintres, qui d’abord avaient été chargés dans la partie inférieureet dont le sommet tendait à remonter, sont maintenant chargésdans le milieu, et tendent, au contraire, à se soulever vers lesreins.
On a vu aux arches du pont de Neuilly les derniers joints quis’étaient ouverts à l’extrados se refermer alors , et, de chaquecôté, de nouveaux joints s’ouvrir à l’intrados à partir de la clef,depuis i millimétré jusqu’à 2 millimétrés de largeur. Au pontde Nogent , la disjonction verticale qui s’était faite entre les vous-soirs et les assises des culées, a presque entièrement disparu, etles derniers joints ouverts à l’extrados, dans la partie supérieuredes voûtes, se sont aussi resserrés.
On avait tracé, avant le décintrement, sur les têtes de cedernier pont (PI. VI, fig. 110), trois lignes droites, l’une hori-zontale , placée au sommet de la voûte du dessus d’un vingt-huitieme cours à l’autre, et les deux autres inclinées, tracées surles reins, depuis l’extrémité de la première jusqu’au point où lejoint du septième cours rencontre la tangente verticale aux nais-sances. La position des extrémités de ces lignes avait été rap-portée à des points fixes, et on avait pour but de connaître par
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