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suffisants pour l'équilibre , la voûte se rompait en s'ouvrant àl’intrados près de la clef et près des naissances, où le derniervoussoir tendait à basculer autour de son arrête extérieure, et àl’extrados dans les reins. 2° Que dans le cas où le poids était,suffisant pour maintenir l’équilibre, les mêmes joints s’ouvraientencore de la même maniéré en raison d’un tassement inévitable,mais que l’action des poids tendant à les faire resserrer, ilss’ouvraient et se fermaient alternativement par une sorte demouvement d’oscillation, dans lequel les parties de la voûtetournaient alternativement dans les deux sens, autour des pointsd’appui que leur présentaient les arrêtes de voussoirs consécu-tifs. 3° Qu’enfin, lorsque la tension de la corde était assez consi-dérable pour que la pression quelle exerçait sur les partiesinférieures de la voûte fût capable de faire remonter les partiessupérieures, les mêmes effets se manifestaient en sens contraire,c’est-à-dire, que la voûte se rompait à la clef où elle s’ouvraitalors à l’extrados, aux reins où elle s’ouvrait à l’intrados, et auxnaissances où le dernier voussoir tournait autour de son arrêteintérieure. Lorsque les voûtes étaient élevées sur les piédroits,les effets étaient absolument les mêmes, si ce n’est que lespiédroits faisaient corps avec les parties inférieures de la voûte,qui, en se renversant, tendaient à tourner autour de l’arrêteextérieure de leur base, au lieu de tourner autour de celle duvoussoir placé aux naissances.
Dans la troisième épreuve, on bâtissait des culées, et on rem-plissait les reins de la voûte en maçonnerie arrasée au niveaudu sommet où cette voûte avait toujours 108 millimétrés d’epais-seur. Lorsque la stabilité des culées était suffisante pour résisterà la poussée, la voûte conservait après le décintrement sa figure