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Tome premier.
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3i6 CONSTRUCTION

primitive. Lorsqu’on augmentait le poids de la partie supérieure,la voûte se rompait comme à l’ordinaire , et la position despoints de rupture dans les reins était déterminée par la valeurde la charge, par la maniéré dont elle était distribuée sur lesommet de la voûte, et par la hauteur des piédroits sur lesquelscette voûte était quelquefois élevée. On a observé assez généra-lement que, quand les voûtes n’étaient point élevées sur despiédroits, la rupture tendait à se faire vers l’angle de 3o gradesdu demi-cercle qui décrit le plein cintre , ou vers l’angle de5o grades du petit arc , dans les anses de panier décrites avectrois arcs de cercle. Le point de rupture tend à remonter quandon augmente la hauteur des piédroits, et quand le sommet de lavoûte est plus chargé.

Toutes ces expériences , que nous regrettons de ne pouvoirrapporter plus en détail, confirment entièrement les principes

que nous avons établis sur la nature des mouvements desvoûtes, et il en résulte très-évidemment que, dans la recherchedes conditions de leur équilibre, on peut, sans erreur sensible,les considérer comme le système de quatre leviers KD, DE,Ed, dlL (PI. X, fig. 7), chargés chacun des poids respectifs desparties de voûtes qui leur correspondent, et susceptibles detourner autour des points d’appui K, D, E, d, k, où ils sont liésentre eux par des charnières ; la position des points d et Ddépendant, pour chaque cas particulier, de la figure de lavoûte et de la distribution des poids dont elle est chargée.

La même conclusion est applicable aux arcs de cercle et auxplatte-bShdes, où la voûte et ses piédroits forment un systèmedont la nature est absolument semblable. Mais il faut remarquerici que, en raison de la figure de cette voûte, la position des