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Tome premier.
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DES PONTS. 3i 7

points de rupture se trouve naturellement fixée aux naissances,à moins qüe la voûte ne soit extradosse'e sur une très-faibleépaisseur, ou que la fléché de l’arc de cercle suivant lequel elleest décrite ne soit presque égale au rayon. Les expériences deM. Boistard prouvent qu’un arc dont la fléché est le quart de lacorde, a ses joints de rupture placés aux naissances, lorsque lesreins sont remplis en maçonnerie.

L’application du calcul à la théorie précédente ne présenteaucune difficulté. Les points N, M, m , n étant ceux où lesleviers sont rencontrés par les verticales qui passent par lescentres de gravité des parties correspondantes de la voûte, onpourra supposer que ces leviers sont chargés dans ces pointsde quatre poids égaux à ceux de ces parties, et il faudra déter-miner la relation qui doit exister entre ces poids et la directiondes leviers, pour que l’équilibre se maintienne.

Considérons seulement, pour plus de simplicité, la moitié dela voûte qui se trouve partagée en deux parties symmétriques parTaxe EC, et supposons d’abord que le point D est fixe : appe-lons IX le poids appliqué en M. On ne changera rien au systèmeen lui substituant deux autres poids, l’un appliqué en E et repré-

, FQ t .. , „ , EF T

sente par 1 autre applique en 1J et représente par g• ^. Le

point E se trouvera donc chargé d’un poids égal à

2|X.

FQ

EQ’

et il en résultera, dans le sens du levier ED, une pression repré-sentée par

FQ ED^'EQ'EQ’