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de l’adhérence des maçonneries, force très-variable, et dont l’éva-luation numérique présente de grandes difficultés.
Quelques constructeurs ont en usage, pour augmenter la résis-tance des murs de revêtement, de donner à la face intérieure decés murs un talus plus ou moins considérable, et même d’y pra-tiquer des retraites. Le poids de la terre portée par ces retraitesajoute à la stabilité du système, et cette observation nous a con-duits à proposer, pour les murs de cette espece, un genre deconstruction qui nous semble avoir l’avantage de diminuer con-sidérablement le cube de la maçonnerie ainsi que la dépense ,et de présenter une plus grande solidité. Cette méthode, dontnous avons fait une expérience très en grand , consiste à lais-ser au parement du mur mie faible épaisseur, en construisantpar derrière plusieurs rangs d’arcades supportées par des contre-forts (PI XVI, fig. 7, 8 et 9),
Nous avons construit à Châlons-sur-Saône , en 1773, un murde quai disposé d’après ce système. Sa longueur est de 35o métrés ;il a de 6 à 5 métrés de hauteur, et 65 centimètres d’épaisseur ausommet. Le talus du parement extérieur est de T ' T de base sur unde hauteur, On a pratiqué trois rangs d’arcades d’un métré desaillie, placés les uns au-dessous des autres à environ 1,6 métréde distance, et portés par des contre-forts d’un métré d’épais-seur , espacés à environ 5,3 métrés de milieu en milieu. Il estrésulté de cette disposition une épargne de plus d’un tiers sur lamaçonnerie, et d’environ un quart sur le pilotage, parce qu’ilaurait fallu, pour un mur plein, mettre partout trois rangs depilots, et qu’on a retranché sur le troisième rang les pilots quirépondaient aux intervalles des contre-forts. On n’a remarqué
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