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mités de toutes les perpendiculaires, donnera le joint de douelle.
Les fi g. 5,6, représentent les panneaux de joint de tous les
youssoirs.
Nous ne nous arrêterons pas à détailler la maniéré d’appliquersur la pierre le trait de cette épure. Nous observerons seulementqu’après avoir exécuté le plan de tête et les deux plans de jointdu voussoir et tracé sur ces plans les joints de douelle, il serafacile d’exécuter la douelle elle-même en rapportant sur les jointsde douelle leurs points d’intersection avec des lignes parallèles àl’axe de la voûte, dont a 5 h%a 6 h\a 1 h 1 ... sont les projections hori-zontales. Ces lignes ne sont autre chose que des arrêtes de la sur-face cylindrique de la douelle, et en les faisant mouvoir parallè-lement à elles-mêmes le long des deux joints de douelle, cettesurface se trouvera exécutée.
On peut remarquer que les premiers voussoirs du côté de l’an-gle aigu, du plan forment dans la douelle une espece de trompe ,
en venant se terminer sur le même voussoir de la partie droite.L’inverse a lieu du côté de l’angle obtus, où quelquefois plusieursvoussoirs de la partie droite viennent rencontrer un seul voussoirdes têtes. Ces irrégularités disparaissent dans les voûtes biaisesen arc, où les voussoirs des têtes peuvent avoir des longueurs dedouelle à-peu-près égales. Les figures io et 11 représentent l’épurede l’une de ces voûtes, sur laquelle nous .n’entrerons dans aucundétail, parce qu’il sera facile de la suivre, après ce qu’on a dit de lapremière.
Il arrive quelquefois, quand on construit des ponts dans l’in-térieur des villes, qu’on ne peut pas disposer de tout l’espace quiserait nécessaù’é pour leur procurer des abords commodes. Onremédie à cet inconvénient, comme on l’a vu dans le chapitre