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ponts sont presque toujours pave's et, quand le pavé a de lapente, les précautions qu’on vient d’indiquer suffisent, parceque la plus grande partie des eaux pluviales s’écoule par lesruisseaux. Mais quand la surface des ponts est horizontale, onest encore oblige de pratiquer, d’espace en espace, d’autres gar-gouilles dont l’entrée est au niveau du pave, et qu’on place ordi-nairement contre les trottoirs (PL XVI, fig. 12). On dispose lesruisseaux, auxquels on ne peut donner alors qu’une faible pentedirigée alternativement d’un côte et de l’autre , de maniéré àamener les eaux aux gargouilles. Mais l’entrée de ces gargouillesest facilement obstruée, et l’écoulement ne se fait jamais bien.
Des parapets et des trottoirs.
Les ponts et les murs de quai sont toujours couronnés pardes parapets; leur hauteur, au-dessus du pavé, est d’environ unmétré, et leur épaisseur de 5o à 80 centimètres. Ils sont ordi-nairement construits en pierre de taille. Les parapets des pontsde Londres ont beaucoup plus de hauteur que nous n’avons cou-tume de leur en donner ; cette hauteur va jusqu’à 2 métrés en-viron. Ils sont faits avec des balustres qui laissent un librepassage à la vue. On a également employé des balustres auxparapets du pont de la Concorde, à Paris , mais ils sont moinsélevés. On a quelquefois substitué aux parapets de pierre desbalustrades en fer.
L’assise supérieure des parapets construits en pierres de tailleest ordinairement arrondie par le dessus, en forme de bahut.On la compose, autant qu’il est possible, de longues pierres, etquelquefois on assemble ces pierres à leurs extrémités par desparties saillantes et rentrantes qui s’adaptent les unes dans lesautres.