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Tome troisième.
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DE NAVIGATION.

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seaux pour être au-dessus de 1 étang de Montchanin, et pour qu'ilspussent y être conduits. Il joignit aussi une carte du point de par-tage du canal de Pouilly et des ruisseaux qui devaient fournir àalimenter ce canal, et il démontra par- que létendue du terrainsur lequel tombaient les eaux de pluie qui formaient les sources ducanal de Long-Pendu, était plus considérable que létendue duterrain qui recevait les eaux de pluie qui formaient les sources quiserviraient à alimenter le point de partage de Pouilly, et que lesruisseaux qui étaient le produit de ces sources devaient être, etétaient réellement beaucoup plus considérables à lendroit onpourrait les détourner pour le point de partage de Long-Pendu,que pour celui de Pouilly ; quil était vrai que M. Thomassin navaitpoint parlé de cette réunion de deux petites rivières à celles deDheune et de Bourbince, et quil nétait pas étonnant que M. Per-ronet, qui navait été chargé que dexaminer le projet de M. Thomas-sin , et qui ne savait pas que lon pût disposer dautres ruisseaux quede ceux dont parlait cet ingénieur, pour les conduire à la hauteur dupoint de partage, eût été davis quil ne fallait pas songer à faire cecanal.

Le sieur Gauthey répondit aussi aux autres objections, et observaque, quoique le Charolais que traversait le canal ne fût pas un bonpays, cétait peut-être un de ceux il était le plus avantageux defaire un canal, parce quil abondait en bois et en charbons de terre,qui navaient presque pas de valeur dans le pays, parce que lestransports en étaient très-dispendieux, et que , par le moyeu duncanal, ces transports se faisant à très-peu de frais, ces denréesauraient un grand débit; que ces mêmes bois, loin de sépuiser, neferaient quaugmenter en étendue, puisque lon aurait réellementde lavantage à en planter de nouveaux dans des terrains qui effecti-vement ne rapportant que du seigle, sont actuellement de peu devaleur, et sont neanmoins très-propres à faire venir des bois qui

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