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cette disposition un inconvénient qui a obligé a 1 abandonner, et qui consiste ence que l’écluse étant vide, quand l’eau du bief inférieur venait à baisser, l’air sedilatait sous le tampon , en sorte que la pression atmosphérique empêchait del’ouvrir. On a alors imaginé de fermer les entrées des niches avec des clapets, quiont très-bien réussi. Cette entrée est garnie d’un châssis dormant en bois, dans lequels’ajuste un secteur également en bois, formé d’un arc, de deux bracous et d’unessieu, et qui la ferme exactement. Le secteur se manœuvre du dessus du bajoyerpar un levier qui porte sur une pierre disposée à cet effet, et au moyen duquelon lève ou baisse une tige fixée aux bracous du secteur , dont le centre demouvement n’est pas le même que celui de sa courbure ; ce qui permet à ce secteurde joindre très-exactement le châssis dormant, quand il doit fermer le passage àl’eau, et de s’ouvrir ensuite au moyen d’un seul coup de levier, et sans qu’il y aitaucun frottement à vaincre. O11 évite ainsi les filtrations beaucoup mieux qu’il n’estpossible de le luire avec des vannes.
L’eau passe d un côté à 1 autre des portes d’aval de l’écluse par un moyen sem-blable. Les canaux de fuite ont leur entrée et leur sortie dans des niches pratiquéesdans les bajoyers, en sorte que l’écoulement de l’eau ne peut, dans aucun cas,dégrader les radiers.
Les buses, le dessus des garde-radiers, les niches, les canaux de fuite, le murde chute et la voûte qui est pratiquée dedans, les angles saillants des bajoyers,sont laits en pierre de taille, ayant au moins 3a centimètres d’épaisseur. Le restedes parements, ainsi que le dessus du radier, est fait en moellons, dont les lits etjoints sont dressés exactement, et les parements piqués entre quatre ciselures. Cespierres et moellons sont posés en mortier de ciment. On a formé dans les parementsde petits renfoncements pour retenir les crocs des bateliers. Les pierres de tailledes buses et garde-radiers sont maintenues par des crampons en fer scellés enplomb. On a fait par-tout, dans l’épaisseur des murs et radiers, un béton sur 8centimètres d’épaisseur, pour prévenir les filtrations. Toutes les pierres ont étéfichées et garnies avec le plus grand soin, et leurs joints, dans le voisinage desbuses, sont bourrés en mousse et mortier de ciment et chaux vive mêlé de limaille.Toutes les maçonneries de moellon formant les massifs ont été arrasées exactementde niveau par couches de 3a centimètres, et battues à la hie avec soin. Le derrièredes bajoyers et garde-radiers est garni, sur 65 centimètres d’épaisseur, d’un conroide terre-glaise, qui descend am moins à 65 centimètres au-dessous des fondations, etmonte jusqu’au niveau de l’eau.
Portes d’écluses.
Les portes d amont, des écluses ont 2, n mètres, eti les portes d’aval 5,71 mètresde hauteur, de manière que la traverse supérieure s’élève de 49 centimètres au-dessus du niveau ordinaire de l'eau. Les flèches sont de r,46 mètre plus élevées.La largeur des portes est de 3,»5 mètres. Les pièces formant le châssis ont 3a cen-timètres d’équarrissage, les traverses 24 à 27, et les bracous 19 à 22. Ces dernières
Voyez pi. Vil,où les fig. 5 , 6 et7 représentent surune échelle qua-druple de celle desdessins des éclu-ses , le plan , l’élé-vation , et le proüld’un clapet et dela uiche où il estplacé.
Voyez pl. VII,iîg. 8 , l’élévationd’uneporte d’aval,%. 9, celle d’uneporte d’amont ; lig.i o , le plan desportes supposéesformées, prisa vued’oiseau, et au ni -veau du collier.