APPRÉCIATION ET RÉCOMPENSES.
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de leur temps à des études fatigantes et demandant beau-coup d’abnégation. Ce n’est pas le bon vouloir des hommesqui fait défaut, c’est la force des choses qui commande. Lesclasses ne formulant que des propositions, les jurés quipartaient laissaient leur œuvre inachevée, et les groupesne se trouvaient plus en nombre pour voter sur ces pro-positions.
Un pareil état de choses appelait un prompt remède. Jesoumis à la Commission une décision qui, assimilant lesjurés suppléants aux titulaires, leur attribuait voix délibé-rative. Un décret du 3 octobre 18 5 5 sanctionna cette me-sure. La liste définitive du jury se trouva ainsi arrêtée, aprèsavoir subi des modifications nombreuses et successives 1 .
Pendant le cours des travaux, on reconnut la nécessitéde modifier le système des récompenses. Il parut indispen-sable d’éloigner toute comparaison entre celles qui seraientdécernées à la suite de l’Exposition universelle de i855 etcelles qui avaient été distribuées à la suite des concoursnationaux. En conséquence, je proposai à l'Empereur, quivoulut bien le sanctionner 1 , un changement dans la déno-mination des récompenses, que l’on fixa ainsi qu’il suit :Grande médaille d’honneur,
Médaille de i re classe,
Médaille de 2 e classe,
Mention honorable.
Le îo octobre, les travaux des classes se trouvèrent assezavancés pour que le conseil des présidents et vice-prési-
Changement
dans
la déiiominalioQdes
récompenses.
Travaux duconseil
des présidents
1 Documents divers, n” XIII, page aai.* Documents divers, n° X. page an.