HISTOIRE DE LA CIIIMÏE.
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d’horribles menaces, à en préparer un autre plus efficace. Il en fit,en sa présence même, faire l'essai sur un bouc, qui mourutdans l’espace de cinq heures. Trouvant ce temps trop long, il insistasur la préparation d’un poison plus rapide encore. Locuste obéit;elle fit une nouvelle expérience sur un pore, qui tomba mort sur-le-champ. C’est ce poison qui servit à tuer ltritannicus (1).
On s’est souvent demandé si les anciens avaient connu un plusgrand nombre de poisons que nous n’en connaissons aujourd'hui.La solution de cette question n’est pas d’une grande importance;car, si un seul poison suffit, cà quoi bon plusieurs? Mais ce qu’il ya de plus important à savoir, et ce dont il faut bien être con-vaincu, c’est qu’en raison du grand mystère qu’on en faisait, laconnaissance et la préparation des poisons étaient bien plus vulga-risées et plus répandues qu’aujourd'lnii. Et c’est précisément parcequ’on en faisait un grand mystère, que tout le monde voulait yêtre initié. L’homme est ainsi fait : Hui unis per vctUum nej'as.