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remarque qu'on sublimant lu mercure avec le soulre, on produitdu cinabre sous forme d une poudre rouge brillante ( argentin»rivum cum sulfure sublimai um couvertitur in pulverem ruheumsplendenlcm .
Il signale aussi l'état gommeux par lequel passe le soufre avantde se réduire en vapeur(t), et il n’oublie pas l’efficacité du soufredans le traitement delà gale valet contra scabiem).
11 connaît parfaitement le cuivre blanc, qu’il se garde bien deprendre pour de l'argent véritable. .Ses disciples n étaient pas aussiscrupuleux (2).
La préparation de la potasse caustique (à la chaux), décrite parAlbert le Grand , est encore employée aujourd'hui. Il appelle lapotasse alcali , et conseille de la conserver dans un lieu sec, et àl’abri du contact de l'air. 11 fait employer de préférence les cen-dres de chêne pourri ( 3 ).
La préparation de l'azur ( azurium ) est indiquée de la façon sui-vante : broyez ensemble deux parties de mercure, une partie desoufre et une partie de sel ammoniac- Calcinez ce mélange dans uncreuset ; et lorsque vous v errez une fumée bleue, vous arrêterez l o-pération. En brisant le creuset, vous y trouverez le noble azur[frange vas, et inventes azurium nobile .
La préparation des acétates de cuivre, de plomb, du minium,de la céruse, est décrit*! d’une mauière qui laisse bien peu a dé-sirer.
Albert le Grand enseigne de préparer l'arsenic métallique en fai-sant fondre une partie d'orpiment ( sulfure d’arsenic 1 2 3 4 avec deuxparties de savon (4 .
(1) I.iquelit ut gununa et totum l'umus est.
(2) Auci pigmentum suliliinatuin ctiprum in argenti speciem dealbat.
(3) Recipe cineres quereus putridæ iu magna quantitate, et contere minutissi-me, et accipe scvtam partem do calce viva, et misce simul, et pone pannuin spis-smn super tinam, et desuper pone cinerem cum calce mistuni, et fonde desuperaquani ferventem et cola in lixiviuin, douée totam amaritudinem extraveris. —Itahita autem tola aqua, mitte resideie in eodein vase usque mane, et distilla perliltrum ; tum decoque eam in caldario douer tota aqua evanescat et non det lu-mum ; tum permitte infrigidari, et erit lapis durus quod dicitur alcali.
(4) Il s<; produit, dans cette action, du sulfure alcalin et de l'arsenic métal-lique; mais tout l'arsenic ue reste pas eu liberté, car une partie peut se combi.11 er avec l’alcali du savon- I.es acides gras ( acides margarique, oléique) agissent(tomme corps réductifs. Pour empêcher l’oxydation de l'arsenic, il fallait opérerdans un appareil distillatoire.