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Tome premier.
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DEUXIEME EPOQUE.

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quatre parties d'eau prime avec une partie de sel ammoniac. Klleétait destinée il dissoudre l'or.

Menu tierce se préparait en traitant, à une chaleur tempérée, lemercure blanc . chlorure de mercure) avec l’eau seconde. « L’eautierce est lanière de l'eau-de-vie, qui réduit tous les corps en leurmatière première. l).

,« Enfin , 1 eau quarte était le produit de la distillation de Veau tierce mercurielle, laquelle, avant d’être distillée, devait rester,pendant quatre jours, enfouie dans du fumier de elles al. Ceite eauquarte, dont les alchimistes se promettaient tant de merveilles,était appelée vinaigre des philosophes , eau minérale , rosée cé-leste, eau tu-nile, etc. »

De philosophorum lapide .2).

C.e petit traité de lu pierre philosophale ne ressemble guère auxautres écrits d'Albert le t'.rand. Il est rédigé dans un langage nus-tique, énigmatique et fort obscur. Tout roule sur des lieux com-muns déjà rabattus dans la Tourbe des philosophes, dans Morien,dans Artélius, etc. Il n'y a rien d'original: et je doute qu'Albertle t’.rand en soit l'auteur.

Le que je viens de dire s'applique en grande partie aux traitéssuivants, attribués à Albert le Grand : De concordanlia philoso-phorum in lapide (3) ; — Secretorum tract al us ( l) ;— llrevc com-pendium de ortu metallorum[ô); — Philosophia poupe ru m <>).L’est dans cet écrit qu'il est fait, pour la première fois, mention deTinllammabilité des gaz intestinaux.

Dans un petit traité De mirabilibus mundi , attribué à Albertle Grand , il est parlé d une manière équivoque de la compositionde la poudre à canon. Voici ce passage j7) .-

(1) Ai|ua tertia est mater apiæ vitæ, qnæomnia corpora in pi imam muleriamdissolvit. Tlieat. cliim., t. iv, p. 938.

(2) Liber octo capital», etr. Tlieat cliim., t. iv, p. 948.

(3) Tlieat. cliim , t iv, p. 911.

(4) Artisaiirilera'qiiam cliemiam vocant, etc., vol. ni, p. 121.

(à) Tlieat. cliim., t. u.

(0) Alb. magni Opéra omiiia, vol. xxi; I.ugd., in-l'ol.

(7) De mirabilibus mundi; Argentorat., 1493, 8. Ce traité est accompagnéd'un autre, intitulé De virtutibvs berbarum et animahum quorumdam.Voy. Omelin, (iesehichte lier Chemie , t. i, p. 205.