G8 TRAITE DE MÉTÉOROLOGIE.
Mitres.
Mètres.
Hauteurs de quelques édifices.
Mètres,
La plus haute des pyramides
d’Egypte. 146
La tour de Strasbourg (LeMunster), au-dessus du pavé. 142La tour de Saint-Etienne, à
Vienne.138
La coupole de Saint-Pierre de Rome , au-dessus de la place. 132La tour de Saint-Michel, à Ham bourg . 130
La flèche de l’église d’Anvers . 120La tour de Saint-Pierre, à Ham bourg . 119
La tour de Saint-Paul à Londres . 110Le dôme de Milan, au-dessus
de la place. 109
Mètres,
La flèche des Invalides au-des-sus dupavée. .. 105
dessus du pavé. 79
La balustrade de la tour de No-tre Dame,au dessusdupavé. 66La colonne do la place Ven dôme . 43
La plate-forme de l’Observa-toire royal. 27
La mature d’un vaisseau fran çais de 120canons, au-des-sus de la quille. 73
Ces chiffres sont empruntés en partieà M. de Humboldt (1) et aux voya-geurs anglais , et en partie, au ta-bleau publié en 1832 par M. Desjar-dins de Munich .
2° DES VOLCANS.
îy. Dans son Traité de Météorologie , faisant suite àcelui de Physique ( Elém. de Phys., t. II, 2 e partie),M. Pouillet n’a pas cru devoir faire entrer les volcans ,les tremblemens de terre , les aurores boréales, et en géné-ral , les météores terrestres. En faisant plusieurs empruntsà cette excellente section de l’ouvrage, nous avons crupouvoir adopter une définition plus large de la sciencemétéorologique ou de la physique du globe , et consé-
(1) On a dit que M. le baron Alexandre de Humboldt , en se couchant,pouvait, comme le pope, donner sa bénédiction urM et orli.