2.1 6 Qu f. s t r a n s
opaque que celle de nos cheminées 1 On a remarqué plusieursfois que la queue des Comètes ne se forme &. ne prendd’accroiííement qu’aux dépens de la chevelure ou de i’atmo-íphère ; plus la queue augmente, plus l’atmoíphère fe rétrécit,íur-tout d u coté qui regarde Je Soleil. Donc c’eít l’atmolphèrequi fournit à la queue la matière dont elle est compolée.
f opinion de Newton fur la nature de la queue desComètes, n’elt pas tout-à-fait ia même que celle que nousvenons d’expoler. II peníè, il elì vrai, que cette queue estcomposée des vapeurs, c’est-à-dire fans doute, des parties lesplus légères^dâatmolphère des Comètes; mais il a de lapeine à fe pe^uader que ces parties puiíìent être pousséeshors de l’atmofphère par les rayons de la lumière. Les rayon;solaires, dit-il,»n’ont d’action fur les milieux qu’ils pénètrent,que celle de la réflexion &. de la réfraction. Les vapeurslégères de l’atmofphère le raréfient, suivant lui, par la chaleur;elles échauffent l’air ou plutôt 1 éther ambiant ; cet étheréchauffé fe raréfie , devient plus léger que la substanceéthérée voisine, il gravite moins vers le Soleil, il s’en éloigne& entraîne avec lui des parties de l’atmofphère cométaire,capables de réfléchir les rayons de la lumière. C’est de cettemême manière que la fumée monte dans la cheminée parl’impuifion de l’air dans lequel elle nage ; cet air est raréfiépar la chaleur, fa gravité spécifique est devenue moindre,IJfwt. Prìncîp, il monte & emporte avec lui la fumée dans laquelle il est^'i‘ en g a gé* Pourquoi n’en feroit-il pas de même de i’aícenfion
tdit. jtcunda. des queues de Comètes dans letherî 11 est manifeste que tousles phénomènes des queues de Comètes s’expliquent dans cesystème de ia même manière que dans celui de M. Euler.
David Gregory, de ces deux systèmes n'en fait qu’un íeul.Après avoir expoíé celui de Newton, il ajoute: « Mais comme» au-delà de l’atmofphère de la Comète la matière éthérée est» extrêmement rare & presque nulle , j’attribuerois volontiers» qudqu’activité aux rayons du Soleil, pour entraîner avec eux" des particules de cette atmosphère; de manière cependant» que la cauíe principale &. la plus efficace de l'ascension de la
vapeur