s u r les Comètes. 217'vapeur , dont est sonnée la queue de la Comète, me paioît «être (outre l’impression reçue dans le premier instant de «l’aíceníìon ) la raréfaction de la substance étherée, occasionnée «par la chaleur des molécules qui s’élèvent fans cestè de la «
Comète dans le voilinage du Soleil, où 1 éther ambiant est «plus dense, <Sc gravite plus fur le Soleil qu a de plus grandes «distances de cet Astre. Cette queue, ainsi élevée en haut, «gravite cependant vers le Soleil, ainsi que le noyau ; elle «forme comme un second projectile , dont Porbite de la révo- «lut ion fait partie dune section conique ; elle accompagne la «
Comète dans les régions de i’éther 1 A plâ djftantes, jusqu a «ce qu’elle se dissipe peu à peu. « Cette dissipation est peut- Ajìnnm, yhyf.être ici de trop; ne pourroit-on pas dire que les causes qui liv - v1 >élèvent la queue, & la soutiennent à une certaine distance irede la Comète, s’aífoiblifient à proportion de la distance dela Comète au Soleil ! Les rayons solaires n’ont plus tantd’activité, soit pour pousser les molécules de la queue, íoitpour les entretenir dans leur état de chaleur & de raréfaction.
Cela leul suffit pour que ces molécules par leur poids íèrapprochent de la Comète, & rejoignent enfin son atmosphère.
Nous concluons qu’il est très-probable que la queue desComètes est composée des vapeurs les plus légères, émanéesde la Comète & sur-tout de son atmosphère, raréfiées extrê-mement par la chaleur du Soleil, & élevées, soit par l’impul-lìon des rayons solaires, soit par celle de l’éther ambiant, quidevient par la chaleur qui lui est communiquée plus léger que1 éther supérieur , soit enfin plus probablement par la réunionde ces cieux causes.
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Terne II.