des Comètes. 319
toujours suffire, les circonltances de l’observation devantpresque toujours décider la racine qu’ii faut choisir.
Connoissant D’ on connoîtra D" & D w par les équationsD" D' II' 5c D"' — D’ n. Si les intervalles des tempsfont égaux, comme ils le font dans notre exemple, 5c commeil elt à propos qu’ils le loient toujours, du moins lorsqu’ils
/U"' u .”
font un peu considérables, on aura fl ~ —— 5c n' m:-.
1 M- 2 /*'
Les équations précédentes supposent les observations pro-chaines , elles peuvent cependant s’appliquer à des observationsplus éloignées, en liant celles-ci par des observations intermé-diaires; ses erreurs se compenseront alors, dit M. du Séjour, ,5c le résultat sera le plus exact cju’il puisse être. Que lesobservations pour lesquelles on veut déterminer les D loientéloignées, mais qu’on ait entre elles des observations voisinesles unes des autres , 5c dont on aura déterminé les D parla méthode précédente, on connoîtra le rapport de ces Dsuccessifs. Que l’on ait donc
D ’ : d ': : m : n . d ': d " : : m " : n ". d " : d '" : : m " : il " . ... d : D " : : m : n .5c
D':S' * -l' = S": : fS : _<T p - ..
On fera
n —---, & n = --'-—-.
m m" m . m (*■' /jl" /*'" . /j.
On emploîra fl' 5c n ainsi déterminés dans l’équation quidonne la valeur de D', 5c dans les deux équations
D" — D'U!, 5c D"' — D'U.
Combinant ensemble les observations des 4 , 6, 8 c 8Septembre, nous avons trouvé les quantités suivantes
B — - y - 0,00005031. Son logarithme 5,7016543.
H — 0,04720316. 8,6739711.
y -1- 0,10173346. 9,0074638.
^ — 0,05607246. 8,7487496.