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de l’écluse, & qui sont paralelles L’un á l’autre danj-son milieu.
Aues , m fortification , ce font les. longs côtés des ou-vrages extérieurs, qui les joignent au corps de laçlace , comme les branches d’un ouvrage à corne oua couronne.
ArtES ou Voiees, dans les machines on donne ce nomá une eípece de contrepoids qu’on applique aux ma-nivelles pour sauver l’inégalité des puiisances qui lesfont agir.
Aiibs d’une lucarne , Charpenterie. Ce sont les jouéesde la lucarne , c’est-à-dire ses deux côtés qui vonts’appuyer fur les chevrons du comble.
Aues d’un moulin a vent , ce font quatre grands châs-sis couverts de toile & garnis d’cchelons , qui tiennentà l’eíîìeu Sc qui donnent le mouvement a la machine,par le moyen du vent qui les fait tourner. On les ap-pelle aussi Volar.s.
Ah.es d’un pavé, ce font les deux côtés en pente dela chaussée d’un pavé , depuis le tas droit jusqu’aux.bordures.
AIR , c’est un corps léger , fluide , transparent, capablede compression & de dilatation , qui environne leglobe terrestre juíqu’à une hauteur considérable. Les.Physiciens le distinguent en deux especes : Vair subtil ,qui est une matière extrêmement deliée qu’on sup-posé occuper la région la plus élevée da ciel ; St 1 *airgrossier que nous respirons , qui remplie notre atmos-phère. L.a pesanteur de l 'air étoic inconnue aux anciensPhilosophes; elle est à celle de l'eau, comme i est àíjo ou 640. Selon M. Homberg , un pied cube A'airpefe en été 7 gros 9 grains, Sc en hyver 14 gros 19grains, eníorte qu’il ne pefe en été que la moitié dece qu’il pefe en hyver. On a remarqué , par le moyendu baromètre , que lorfqu’il pleut ou va pleuvoir,l 'air est moins pesant que dans un beau tems. Une despropriétés de Vair c’est de pouvoir être extrêmementcondensé & de conserver toujours une vertu de ressortcausce par la pesanteur de l’atmosphere. Une colonneA'air d’un pied quarté de base & de la hauteur de.l’at-mosphere, pesé environ 2.2.05 livres.
AIRE, surïace , c’est toute superficie plane íur laquelle-on peut marcher.