AIR AlS n
Aire , en Géométrie , c'est f espace que contient une figurerenfermée par des lignes, soit droites , soit courbes oumixtes.
Aire d’un bassin , c’est un massif d’environ un piedd’épaisseur , fait de cailloux avec chaux & ciment Si:pave par détins, ce qui forme le fond du bassin.
Aíri de chaux et ciment , c’est un massif de ma-çonnerie d’une certaine épaisseur, en forme de chape ,dont on garnit le détins des voûtes qui sont exposées àl’air, pour les conserver. On pose ensuite sur cette airedes dalles de pierre couchées en pente pour l'écoulementdes eaux , ou bien on la recouvre seulement de pierres& de cailloux avec de la terre par détins, comme onl’a pratiqué à l’Orangerie de Versailles.
Aire de MOI CONS, c’est une petite fondation que l’onfait au rez de chaussée poux porter des lambourdes ,des dalles de pierre, ou du carreau.
Aire d’un plancher , se dit de la charge qu’on metsur les solives d’un plancher , pour le dresser , ou biend’une couche de plâtre pur dont on recouvre le plan-cher pour recevoir le carreau.
AIRO.METRIE, c’est la science des propriétés de l’air ;elle comprend les loix du mouvement, de la pesan-teur , de la pression , de l’élasticité , de la raréfac-tion & de la condensation de l’air. M. tf^olf dans son.Cours de Mathématique , & Y Abhè Deìdìer , dans faMécanique générale , ont donné un traité particulierd ’airometrie,
AIS, planches fort minces qui servent dans la menui-serie.
AISANCES , lieu de commodité que l’on ménage au-près d’une chambre à coucher , dans quelque cabinetparticulier appelle garderobe , & où l’on pratique ordi-nairement ce qu’on appelle des lieux à /’ Angloife ouà soupape. Voyez-en des exemples dans le Cours d’Ar-.chìteclure de d,' Avìler , in-quarto ., & dans le fécondvolume de ia Décoration des Edifices , par M. Blondel.A1SSANTE ou Bardeau. Voye{ au mot Bardeau.AISSELIERS, ce sont deux pieces de bois de 7 & 8 poucesd’équarriíiàge , qui servent dans les fermes d’un comblaa lier les jambes de force avec feutrait,
AI$$1EU, jVcyq-au mot Essieu,