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sur les houillières de l’empire. Il s’ensuit, d’a„près ses calculs, qu’on en tire pour plus detrente et quelques millions, valeur numéraire,par an. En triplant le service de la houillecomme combustible , on peut affirmer quecela compense celui qu’en donneraient centmillions d’argent en bois. Cependant, malgrél’époque encore nouvelle de l’exploitation desmines de charbon de terre, on ne peut se dis-simuler que l’on finira par extraire tout celuidont l’extraction présentera assez d’avantageaux concessionnaires ; car si on voit peu clairdans les bois, à plus forte raison devient-onaveugle dans les mines. Mais qu’arrivera-t-il,lorsque cette ressource, que l’on peut regardercomme un des premiers bienfaits de Dieu ,sera épuisée? je n’en sais rien moi-même. Hâ-tons-nous donc de planter, afin que nos en-fans n’éprouvent pas l’anxiété d’une pareilleposition.
J’étais loin d’espérer, lorsque j’écrivais lechapitre des routes plantées,tome I, pag. 307
construction de se procurer 1 ’ Art du Charpentier, parM. Hassenfratz; ils trouveront dans cet ouvraged’excellens renseignemens sur l’objet que nous avonstraité dans la 'Cechno Logic forestière.