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[7] (1820) Des machines qui servent a confectionner les étoffes / par J.-A. Borgnis
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%Crï TISSAGE.

ment de va et vient des aiguilles, avait offert linconvénient duserassez promptement le dos du bec, et de mettre les aiguilles horsdétat de servir en peu de temps ; mais il sest présenté plusieursmoyens dy remédier : i°. La partie de la machine, qui remplitles fonctions de la presse, a été armée dautant de poulies daciertrempé quil y a daiguilles au métier, et par lesquelles les dosdes becs néprouvent, en passant, quun frottement du secondgenre, et seulement pendant leur mouvement de recul; car,au moment elles viennent reprendre leur première position,la rangée des poulies sélève, et laisse passer les aiguilles libre-ment; 2°. on a aussi remédié au même inconvénient, en fixantsur chaque porte-aiguille une pièce dacier qui en suit tous lesmonvemens, et qui presse sur le bec lorsque la nouvelle maillecommence à se former; par ce moyen, le dos du bec de chaqueaiguille, nétant pressé immédiatement que par une pièce quimarche ayec elle, se trouve dans la même circonstance quedans le métier à tricot ordinaire, les aiguilles de la grandefonture conservent la même position, tandis quon fait avancerlouvrage sur les becs, pour former chaque rangée de mailles.

844. » Les auteurs de ces divers essais ne sont pas encore par-venus à donner, à toutes les parties du mécanisme du métier àbas sans platines, dont nous venons de rendre compte, le degréde perfection dont elles nous paraissent susceptibles. Lart dela bonneterie est particulièrement redevable, à M. Moisson, dela suppression des ondes dans le métier ordinaire, suppressionquil a effectuée vers les années 1784 et 1785, et pour laquelle illui fut accordé, par le gouvernement, une pension. »

Métier de M. Favreau.

845 . On voit, au Conservatoire des Arts et Métiers , un métierà tricot, inventé par M. Favreau (fabricant de bas, rue des